Fantaisie musicale…

    Aujourd’hui, nous sommes le 17 mars: joyeuse Saint-Patrick à tous!

    Etant donné les circonstances, une petite playlist s’impose. Je vais donc vous proposer, non pas une playlist 100 % irlandaise comme l’an dernier à la même date, mais plutôt un petit pot-pourri, une petite fantaisie musicale, constituée de morceaux qui m’interpellent, qui m’ont accompagnée, ou même qui, à un moment donné (mais je n’expliquerai pas le pourquoi du comment), m’ont inspirée… ;)

 

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      Tri Yann, Le sous-marin

 

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      Tri Yann, L’eden des mers

 

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      Tri Yann, Loc’hentez Ker Is

 

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      Tri Yann, J’ai croisé les Néréides

 

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      Tri Yann, Le dauphin

 

        http://www.dailymotion.com/video/x5nxn8

      Cécile Corbel, Valse des Ondines

 

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      Shaun Davey, Brendan Voyage – Newfoundland. C’est beau à se damner… :)

 

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      Alan Stivell, Gouel Holvedell IV

 

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      Il’éa, Filles d’Ô. Laissez-vous envoûter par le chant des sirènes… ;)



Nolwenn Leroy: Ô filles de l’eau (2012), analyse de « l’après-Bretonne »

Nolwenn Leroy: Ô filles de l'eau (2012), analyse de

Track-list:

1. Davy Jones

2. Juste pour me souvenir

3. Ophélia

4. Sixième continent

5. Homeland

6. J’ai volé le lit de la mer

7. A la vie à la mort

8. Aux filles de l’eau

9. Limitless

10. Ahès

11. Sur mes lèvres

12. Tout a une fin

13. D’émeraude

14. Davy Jones (English version)

15. Lost Again

    Ca y est, le voici le voilà, l’après-Bretonne de Nolwenn Leroy! Le voilà, ce disque de compositions exclusivement originales (ce n’était pas trop tôt…), deux ans après le raz de marée de Bretonne et de ses reprises, et de ses un million d’exemplaires vendus! La brune staracadémicienne finistérienne était, après ce carton, immanquablement attendue au tournant, et il est certain quel jouait gros dans ce nouvel opus. Ô filles de l’eau, cinquième album de la belle, est donc sorti le 26 novembre 2012, soit avant même la fin de la tournée de Bretonne, donc par conséquent, marketing oblige, avant que la vague ne retombe… Ce disque était annoncé comme étant « d’une couleur pop-folk celtisante, dans la continuité de Bretonne« , composé uniquement de chansons originales, sur « le thème poétique et mystérieux de la mer et des sirènes ». Bon, soit. Admettons.

    Comme je l’avais très clairement fait comprendre dans mes chroniques correspondantes, je n’ai guère apprécié l’album Bretonne. Donc, je l’avoue, moi aussi j’attendais d’entendre « l’après-Bretonne« . Et puis, même si je n’avais pas apprécié ce dernier, je me connais, je suis d’une incurable curiosité (ce qui est une qualité, par ailleurs), je savais que je cèderai à la tentation d’écouter ce nouvel opus qui serait, quoi qu’on en dise, décisif dans la carrière de Nolwenn Leroy, afin de m’en faire une idée la plus objective possible. Ce fut le cas… D’ailleurs, je dois dire que ma soeur, qui a plus de goût que moi pour la variété française et a acheté Ô filles de l’eau, m’a facilité involontairement les choses, puisque j’ai pu l’écouter d’une traite plutôt que d’aller sur Deezer et être coupée tous les cinq morceaux tout ça parce que je n’ai pas de compte utilisateur…

    Parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne, comme dit le proverbe, Ô filles de l’eau a été enregistré à Londres avec la même équipe, producteur et musiciens, que pour Bretonne

    En avant-première, Nolwenn avait présenté son album chanson par chanson dans les colonnes du Télégramme. En lisant cette « explication de textes » titre par titre, j’admets que j’ai eu très peur. Car l’ensemble me paraissait… creux comme une huître morte! Mais résolument, j’ai réservé mon jugement et attendu d’entendre le résultat sur le plan du texte et de la musique.

    Maintenant que j’ai écouté l’album, je peux le dire: je m’attendais à pire, bien pire pour l’après-Bretonne. Mais je n’ai pas été transcendée non plus, loin de là…

    En vérité, avant le contenu même, la première chose qui a fait jaser, et à juste titre, pour Ô filles de l’eau, c’est la pochette du disque! C’est vrai qu’elle se prête à des commentaires… salés (hum!). On y contemple, sur fond de ciel rosâtre et au milieu de rochers en carton-pâte, une Nolwenn sirène au regard de chien battu, affublée d’une queue de poisson. Cette couverture, jugée extrêmement ringarde et photoshopée, a suscité bon nombre de moqueries de la part des détracteurs de Nolwenn aussi bien que de ses fans. Elle est l’oeuvre (hum!) de la photographe australienne Vee Speers, dans la lignée de l’une de ses collections. Ouais, pour la photo d’art, on peut aller se recoucher, hein! Un gosse de cinq ans aurait pu faire la même chose! Et en important une photo dans un logiciel de dessin, n’importe qui serait arrivé au même résultat bâclé… Bon bon bon… De mon point de vue, je me bornerai à dire que j’ai vu mieux en matière de pochette de disque, mais que j’ai aussi vu pire.

    Après tout, l’emballage reste assez secondaire. Le plus important, n’est-ce pas le contenu? Pour Ô filles de l’eau, et c’est heureux, on peut dire que Nolwenn s’est pas mal mouillée, en tout cas bien plus qu’avec Bretonne, en écrivant une partie des titres. Elle a également fait appel à d’autres plumes, d’horizons assez divers: Miossec (qui avait déjà signé Je ne serai jamais ta Parisienne, l’unique inédit de Bretonne), Jean-Louis Murat, Hubert Mounier, Jean-Christophe Urbain, et enfin un talent prometteur, la chanteuse traditionnelle Gwennyn, qui lui a écrit le titre en breton Ahès.

    Sur ce (long) préambule, il est temps d’y aller. Vous y êtes? Prenons une grande inspiration, et une réserve d’oxygène, et plongeons-nous sans plus tergiverser dans les abysses et les méandres de l’imaginaire de la « sirène Nolwenn » (puisque c’est comme ceci qu’elle se revendique sur la pochette du disque, non?).

    Après écoute attentive et remontée à la surface, impressions à chaud: certes, avec Ô filles de l’eau, Nolwenn fait de l’original et non plus des reprises, on ne peut pas le nier, et s’est beaucoup impliquée dans le projet, tout comme elle l’avait fait pour son Cheshire Cat (le gros flop de sa carrière…). Mais il apparaît évident aussi que, malgré ces efforts louables, cet album abyssalo-sirénien manque singulièrement de profondeur. La cause de ce défaut, qui altère l’ensemble? Selon moi, c’est tout simplement parce que Nolwenn a replongé dans le milieu qui l’a fait connaître: en clair, en dépit des sonorités celtisantes certaines de cet album, elle flotte de nouveau (bien que l’immersion ne soit pas totale) dans les eaux troubles de la « soupe » de la variété française tendance dangeureusement mièvre et gnangnan. Voilà.

    On ne se refait pas, me direz-vous. Chassez le naturel, il revient au galop… Force est de constater que dans le cas présent, le vieil adage n’a pas menti…

    Mais prenons le temps de l’analyse plus approfondie des morceaux, si vous le voulez bien! Même si l’ensemble est mitigé, de bons titres se distinguent et sortent du lot. A l’instar de Davy Jones, le titre d’ouverture, écrit par Miossec. Le chanteur brestois, qui est un poète indéniable et sans doute l’une des plus belles plumes de la chanson française, fait revivre pour Nolwenn l’histoire du pirate qui donne son nom au morceau, et la traite à contre-pied, imaginant une vengeance des victimes. J’avoue que c’était une idée… Le résultat est plutôt satisfaisant: les paroles sont (comparées à d’autres chansons du disque…), assez fouillée, et la mélodie, aux fortes influences irlandaises (avec une petite touche amérindienne), fait mouche. Bon point.

    Ophélia, troisième titre de Ô filles de l’eau, se démarque lui aussi. Nolwenn, qui en a écrit les paroles, a dit au Télégramme s’être inspirée de deux choses différentes pour cette chanson:  de la peinture pré-raphaélite d’une part (plus particulièrement de l’Ophélia de Millais), et d’autre part, de El Desdichado, qui est un très joli poème de Gérard de Nerval. Les paroles sont, précisément, poétiques, pas mal recherchées (en tout cas bien moins convenues que sur d’autres titres à suivre!). Un vers du poème de Nerval dit: « J’ai rêvé dans la grotte où nage la sirène« . Le refrain d’Ophélia commence par « Si tu as rêvé dans les eaux sombres/Dans la pénombre/Où nage Ophélia… »… Je trouve que les arrangements sont beaux, et, contrairement à ma fidèle lectrice (qui m’avait déjà communiqué ses impressions sur ce morceau… ;) ), je ne pense pas que Nolwenn fasse des effets vocaux ou des vibratos outrés au sur les refrains. Au contraire, je trouve que c’est bien à l’image, justement, de la figure de la sirène, passant d’une lenteur endormie à l’éclat de voix, d’eaux calmes à une mer démontée, d’une sirène dolente à une sirène prompte à provoquer des naufrages… Vous suivez mon raisonnement? Je crois que c’est le but recherché et que ces variations vocales sont calculées en ce sens. Et après le dernier refrain, on repasse à la lenteur, comme le calme après la tempête… De mon point de vue, Ophélia est, de très loin, le titre le plus réussi d’Ô filles de l’eau.

    Homeland en serait le troisième titre à retenir. Les paroles en anglais ont été écrites sur une petite mélodie de James Horner, empruntée à la BO de Braveheart. Ce morceau est reposant, et les effets vocaux et instrumentaux sont discrets et bien dosés, à l’image par exemple de la reprise de Scarborough Fair sur l’édition Deluxe de Bretonne. J’ai entendu dire qu’Homeland avait été intégré à la BO d’un téléfilm allemand et rebaptisé Take Me Back pour la circonstance…

    Le quatrième et dernier titre que nous pouvons considérer comme au-dessus du lot (et « ô dessus de l’eau »… houplà! OK je sors ;) ), c’est Ahès. Nolwenn tenait, en souvenir de Bretonne, à ce qu’il y ait un titre en breton sur son nouvel album. Grâce à Gwennyn, qui a écrit les paroles d’Ahès et l’a coachée vocalement, c’est chose faite. Que dire de plus qui n’ait déjà été dit sur Ahès/Dahut, fille débauchée du roi Gradlon de Cornouaille, qui provoqua la submersion de la ville d’Ys avant de devenir sirène dans l’océan…? Les paroles, sont, à l’oreille, plutôt fluides, et la mélodie est tout à fait entraînante, avec un petit côté « guerrier » indéniable. Et puis, c’est difficile à affirmer avec certitude puisqu’il s’agit d’une chanson originale, mais il me semble que sur Ahès, Nolwenn chante un peu mieux le breton qu’elle ne le faisait avec Tri martolod ou Suite sudarmoricaine…?

    Quatre titres que je juge vraiment bons sur un album qui en compte quinze. J’en conviens, ce n’est pas beaucoup. Mais d’autres titres sont « limites », oscillent entre deux eaux. C’est le cas pour deux titres: premièrement, pour Juste pour me souvenir, premier titre choisi pour la promotion du disque, et deuxièmement, J’ai volé le lit de la mer. Intéressons-nous à Juste pour me souvenir… Ce morceau est musicalement convenable, pas vilain… Musicalement convenable, certes… mais aussi textuellement extrêmement convenu! En effet, j’ai rarement vu autant de clichés et d’images d’Epinal sur le thème de la mer alignés dans une même chanson! Dans Juste pour me souvenir, on enfile les clichés aussi bien qu’on enfilerait des perles à un collier. Et à mon avis, c’est ça qui gâte l’ensemble: aucune originalité dans le traitement de ces lieux communs… Ce morceau se veut être une chanson pour les femmes de marins. Eh bien, je ne suis pas convaincue. Si j’osais, je dirais que pour composer une vraie bonne gwerz sur un tel sujet, il faut presque l’avoir « dans le sang », pour ainsi dire, que les tragédies liées à la mer soient une histoire de famille… :(    Des artistes comme Louis Capart, par exemple, ont composé des merveilles dans ce genre… C’est pour ça que je trouve que ce titre sonne tellement faux… J’ai volé le lit de la mer est elle aussi une chanson « limite »: en dépit d’une mélodie nerveuse et assez efficace, c’est l’intérêt du thème traité dans le morceau qui me fait tiquer… Nolwenn affirme y parler d’une anecdote se rapportant à l’enfance: comment elle collectionnait des échantillons de sable des différentes plages qu’elle a fréquentées dans des flacons de verre. Selon la demoiselle, nous aurions tous fait cela dans notre enfance… Ah ouais? Première nouvelle! Moi, quand j’étais petite et que nous faisions des virées sur les plages du Calvados avec nos parents, je ramenais des seaux entiers de coquillages plutôt que du sable! Mais bon, chacun fait comme il sent, après tout… Le prendre pour sujet d’un titre, c’est je trouve d’un intérêt très limité, car un thème pareil tournerait vite court…

    Ensuite (descendons d’un palier), il y a un loooong passage à vide, c’est le calme plat, on flotte en surface, mais sans plus: comprenez, on retourne sur plusieurs titres à la variété pure et dure et à la mièvrerie qui, malheureusement, s’y rattache trop souvent… C’est le cas avec A la vie à la mort, un titre court, mais franchement gnangnan, où Nolwenn ronronne plus qu’elle ne chante, et dont la mélodie ne dépareillerait pas dans une pub Atol les Opticiens… ;) LOL. Aux filles de l’eau (qui donne son titre à l’album, et qui rend hommage aux femmes qui vivent de la mer), aussi gorgé de clichés sans originalité que Juste pour me souvenir, et D’émeraude, sont tous deux pareillement raplapla et linéaires d’un point de vue vocal et musical, ils n’auraient pas été reniés par exemple par une Carla Bruni… Tout a une fin (même l’océan…), est à peine plus accrocheur, tout juste relevé par un solo de uileann pipe.

    Naviguer sur une mer d’huile ne permet pas d’éviter les écueils de l’ennui, c’est plutôt l’inverse. En vérité, dans cet « ensemble vide » au coeur de l’album, ce qui pèche le plus, ce sont les chansons en anglais: Limitless et Lost Again. Je ne m’attarderai pas sur Davy Jones (English version), qui n’apporte strictement rien de plus au titre inaugural de l’album. Limitless (écrit par une certaine Sophie Dellila) et Lost Again sont terriblement somnifères et monocordes, au point que l’auditeur non averti pourrait très bien répondre aux ronronnements musicaux de Nolwenn par… des ronflements! En tout cas, moi, elles m’endorment… Il n’y a guère qu’Ahès (qui est le 10ème titre du disque) pour injecter un tant soit peu de piquant à cet ensemble…

    Jusque là, nous sommes allés du bon au fade. Mais s’il y a des titres qui tirent Ô filles de l’eau vers le fond, ce sont bien ses deux énormes ratés: Sixième continent, et Sur mes lèvres (écrit par Jean-Louis Murat)! Avec ces deux-là, on coule à pic et on frôle l’asphyxie… Sixième continent, tout d’abord: c’est un morceau que je trouve juste horrible, et qui se veut être une chanson engagée! Mais mon Dieu! Même si le thème se veut l’être, c’est à peine un ersatz de chanson engagée, tout juste une pâle imitation! D’un point de vue strictement musical, la mélodie est noyée sous une espèce de pulsation omniprésente tout au long du morceau, très années 90, qui prend littéralement la tête et irrite. Par dessus le marché, les paroles sont nunuches à souhait, et cette manie qu’ont les chanteuses variété à vouloir combler les vides astronomiques des textes à grands coups de Na na na na na…, comme Nolwenn le fait dans Sixième continent, m’insupporte au plus haut point! D’après tout ce que j’ai pu lire/entendre ça et là sur la Toile, Sixième continent est loin de faire l’unanimité auprès de ses fans (et je comprends pourquoi!). Pourtant, c’est cette chanson qui a été choisie comme second single extrait d’Ô filles de l’eau… Moi je dis, mauvaise idée… Plus qu’un titre un promouvoir, c’est un titre à jeter!

    Et le second (et plus gros) raté de l’album, c’est Sur mes lèvres. Jean-Louis Murat a écrit pour Nolwenn ce titre ultra-répétitif, trop long, et surtout, bourré de doubles sens très évidents… La mélodie est archi-fade, et le chant, lancinant, pseudo-hypnotique. Sur mes lèvres énerve bien plus qu’il n’envoûte. A considérer comme un « accident de parcours » de Jean-Louis Murat… D’autant plus que, si on lit les paroles, on voit qu’il n’y a absolument aucun rapport entre cette chanson et le thème général d’Ô filles de l’eau! :(

    Le mot de la fin?

    Puisque, comme le chante Nolwenn, tout a une fin, nous allons conclure…

    Ô filles de l’eau est un album aussi contrasté et changeant qu’un ciel d’orage ou qu’une mer qui moutonne avant la tempête. On passe tantôt d’un éclat de brillance et de recherche poétique, à une écriture convenue, bourrée de lieux communs, de mélodies tonifiantes à des titres ennuyeux ou de très gros ratés. Plusieurs auteurs compositeurs différents ont travaillé pour ce disque, et à l’écoute c’est nettement perceptible. C’est dommage, car cette hétérogénéité fait qu’il n’y a pas vraiment de constante qualitative, et fait que j’ai peiné à être vraiment convaincue… Encore une fois, malgré le fait incontestable qu’il s’agisse de titres originaux, Nolwenn nous propose un album en dents de scie et inégal. Personnellement, mis à part quelques bons titres qui m’ont davantage interpellée, je n’ai pas été envoûtée par ces Filles de l’eau… Mais, étant donné que l’album s’est à ce jour vendu à plus de 200 000 exemplaires, je ne doute pas qu’il a su plaire à un certain public.

    Allez, j’avais mis une seule étoile à Bretonne, là chuis sympa, je vais mettre deux étoiles à Ô filles de l’eau, ne serait-ce que pour l’effort de composition (même si on n’atteint pas non plus des sommets de ce côté là)…

    Quoi qu’il en soit, bonne traversée, tenez bon la vague et le vent, et que vogue la galère… ;)

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      Clip de Juste pour me souvenir

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      Davy Jones au concert de l’Olympia (décembre 2012)

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    Ophélia (avec le tableau de Millais en arrière-plan)

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      Ahès (avec les paroles)

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      J’ai volé le lit de la mer

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      Clip de Sixième continent

   



Le 100ème: dédicace spéciale à mes ami(e)s…

    Cet article est le 100ème de mon blog. En des occasions spéciales, j’ai déjà dédié des articles à ceux qui m’ont permis de découvrir la grande musique celtique, et la Bretagne, à savoir nos chers Tri Yann. Pour ce 100ème article, les destinataires de cette « dédicace » me sont apparus comme une évidence: non plus ce que le groupe m’a fait découvrir, mais ceux qu’il m’a permis de rencontrer au gré des concerts…

    Au travers de cet article, je fais une dédicace spéciale à mes ami(e)s Tryanautes, à mes ami(e)s de concerts. Bref, à mes Ami(e)s avec un grand A… :)

    Sans être quelqu’un d’asocial, je ne m’attache pas facilement aux gens. Il faut VRAIMENT que je me trouve des atomes crochus avec eux…

    Or (et c’est ce qu’on pourrait appeler un miracle), je ne me suis jamais fait autant de nouveaux amis que ces deux dernières années dans les concerts de Tri Yann!!! :)

    Pour certains, je les connaissais « virtuellement » depuis 4 ans, 2 ans, ou moins, mais nous ne nous étions jamais rencontré « en vrai »…

    A partir de 2011, année faste, qui a trouvé son point culminant à Lorient, lors du concert de légende sous la pluie, puis en 2012, j’ai rencontré plein de gens formidables et tissé avec eux des liens solides et durables, je me sens même beaucoup plus proche d’eux que des gens que j’ai fréquenté cinq jours par semaine pendant 3 ans à la fac, au point que ces Tryanautes en question font maintenant partie de mes meilleurs amis! :)

    En citer quelques un s’impose! Je ne donnerai aucun nom, mais s’ils lisent cet article, les intéressés se reconnaîtront aisément… :)

    – la joyeuse administratrice du groupe Facebook des Tryanautes, et l’une des plus « pipelettes » d’entre nous, rencontrée à Lorient à l’occasion du concert des 40 ans, dans des conditions quelque peu rocambolesques pour elle, puisqu’elle avait roulé toute la nuit depuis l’Orne où nos Tri Yann donnaient également un concert la veille, et s’est contentée d’un roupillon de 3 h sur la banquette arrière… ;) Par la suite, n’ayant pas prévu de vêtements de pluie puisqu’il faisait très chaud la veille en Normandie, elle a été l’une des plus trempées!

    – la jeune stéphanoise, lectrice assidue de ce blog qui se reconnaîtra, venue à Lorient en 2011, puis à Quimper en 2012, avec qui je me suis découvert, au fil des papotages, énormément de d’affinités et de points communs, au point que nous sommes presque devenues, pour ainsi dire, des « jumelles » sur le Net… ;)

    – la très gentille Tryanaute rencontrée à Redon en 2011, venue de région parisienne avec ses deux enfants, et avec qui nous avons vécu un concert très chargé en émotions…

    – le couple de Tryanautes lorrains rencontrés l’été dernier, que nous devions, au départ, retrouver à Pleudihen sur Rance, et finalement nous avons fait leur connaissance par surprise trois jours avant ce concert, lors du FIL, avant le concert du Trio EDF au Dôme des Diasporas! Autant dire qu’on ne s’est pas ennuyés pendant cette attente pré-concert, puisque nous avons bavardé comme des pies!

    – Et tous les autres (et pas obligatoirement « Tryanautes ») rencontrés une fois, deux fois, trois fois, venus du Finistère, du Nord, de RP ou d’ailleurs…

    Ensemble, les ami(e)s, nous avons partagé des bavardages et des fous rires; ensemble, nous avons chanté à gorge déployés; ensemble nous nous sommes émus, enthousiasmés; ensemble nous avons parfois bravé les éléments déchaînés; ensemble, nous avons couru au pied des scènes et gagné notre premier rang, notre fidélité sans faille a été récompensée; ensemble, pour Tri Yann, nous avons été réunis, et nous nous réunirons encore…

    Tout ça, c’est grâce à Tri Yann… Grâce à Tri Yann, j’ai pu noué mes plus belles amitiés…

    Alors, merci à eux, bien sûr, et merci à vous, les amis, filles ou garçons! Merci d’être là…

    Je vous embrasse tous, et n’oubliez pas notre devise: C’EST A BÂBORD QU’ON CHANTE QU’ON CHANTE, C’EST A BÂBORD QU’ON CHANTE LE PLUS FORT!!!! :) ;)

      « Celtic Chroniques », Tryanaute comblée!

    

   

   



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