La Virée: Bayous d’Acadie (2012)

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 Track-list:

1. L’Alexandra

2. Levons nos verres

3. Morning Doobie/ Morning Dew

4. Quand c’qu’on était moins vieux

5. La courte paille/ Irish Washerwomen

6. Une vieille guitare/ Fisher’s Hornpipe

7. Bayous d’Acadie

8. Sherbrooke/ Ronfleuse gobeille

9. Dance Crash (Grand Nuit Special)

10. Cukoo’s Nest/ First Flight

11. Père capucin

    Houlà, je n’ai plus écrit de chroniques de disques depuis plus de six mois, j’espère ne pas être trop rouillée à l’exercice! Quoi qu’il en soit, jusqu’à maintenant, j’ai essentiellement écrit des chroniques 100 % bretonnes. Puisque je suis une ardente défenseuse de l’interceltisme en plus d’être une adoratrice de la musique bretonne, j’ai décidé de déroger un peu à mon habitude, et de me focaliser sur un coin de pays qui occupe depuis bientôt dix ans une place à part dans la grande famille des nations et diasporas celtiques, tout comme il a une place à part dans le coeur des festivaliers lorientais: l’Acadie!

    Nous aurons l’occasion de revenir plus tard sur l’histoire tourmentée de la province, sur la tristement célèbre Déportation des Acadiens de 1755 (appelée « le Grand Dérangement »), ainsi que sur les liens tissés entre l’Acadie et le FIL. Pour l’heure, j’en viens directement à la Musique, la musique si attachante de cette région: souvent touchante, toujours festive, vivifiante et énergisante, au carrefour de multiples cultures et sonorités (de l’Irlande au Québec, de Bretagne jusqu’en Louisiane…), la musique acadienne est une institution à part entière, et ne laisse jamais aucun auditeur indifférent! L’Acadie est une véritable pépinière de talents en perpétuel renouvellement, qui comporte aussi bien de vieux chênes solidement enracinés dans le paysage musical (Suroît, Roland Gauvin, 1755…) que de jeunes pousses émergentes très prometteuses (Dominique Dupuis, Caroline Savoie, le groupe Prenez Garde!…). Le groupe La Virée, fondé en 2001, est l’un des fers de lance de la « nouvelle scène acadienne ».

    Le nom de La Virée ne vous évoquera probablement pas grand’chose au premier abord. Et pourtant… Le groupe a, depuis douze ans, fait swinguer, virer et chavirer des dizaines de milliers de spectateurs. Il a en France un fan-club bien établi, et c’est surtout au FIL, où il est très régulièrement invité, que ses fans français se comptent en plus grand nombre. Les membres de La Virée, toujours plébiscités par les festivaliers, font un tabac monstre à chacune de leurs prestations, sur toutes les scènes où ils ont le bonheur de jouer, qu’il s’agisse du Pavillon acadien, de l’Espace Marine ou du Port de pêche! De l’avis général, parmi tous les groupes acadiens invités, ils remportent la palme de l’ambiance. Car mettre le feu aux planches, ils savent y faire! :) J’ai découvert La Virée il y a cinq ans, lors de la cotriade d’ouverture du FIL 2008. D’emblée, sidérée par leur bougeotte, leur bonne humeur et l’énergie folle de leur musique, j’ai été conquise, à l’instar de tous les convives ce soir-là! Des forêts de bras se sont levés dans la criée, je vous garantis que la soupe a eu le temps de refroidir dans les assiettes. Le coup de coeur a été unanime pour toute la famille. Dans un premier temps, principalement pour mon père, qui a toujours adoré la musique acadienne depuis nos débuts au FIL. Pour moi, ça s’est fait plus progressivement. A l’époque où nous les avons découverts, j’étais surtout très fan de leurs compatriotes de Suroît (et je le suis toujours). Petit à petit, j’ai apprécié La Virée, à l’univers différent de celui de Suroît, mais pourtant si proche… Ensuite, au FIL des années (oups), plus je revoyais le groupe et plus je l’aimais. Et cette année, 2013, je suis définitivement devenue fan.

    Je crois que des présentations s’imposent… Pour faire court, et pour être directe, La Virée c’est une quintette de beaux mecs, qui, en concert, envoient du steak! LOL ;) Pour parler de façon un peu plus raffinée, La Virée, ce sont cinq musiciens accomplis, à la fougue contagieuse: tout d’abord, Eric Haché, fondateur du groupe, auteur, compositeur, chanteur principal, guitariste et capitaine du vaisseau La Virée (« celui qui signe nos chèques » comme le présentaient ses compères pour le taquiner); le beau Théo Brideau, l’un des meilleurs violonistes d’Acadie, aussi talentueux que séduisant, ce qui n’est pas peu dire! ;) En plus d’être violoniste, il est aussi un podorythmiste, mandoliniste et arrangeur chevronné; le guitariste Denis Surette, qui apporte une empreinte plus rock au son de La Virée; à ce trio de tête viennent s’ajouter Stéphane Basque, batteur et complice de la première heure, et le jeune bassiste (et multi-instrumentiste) Sébastien Michaud, qui a rejoint le groupe en 2012.

    En douze ans de carrière, La Virée a publié trois albums et un EP: L’Ordre du bon temps en 2005, 1, 2, 3, Go! en 2007, l’EP Levons nos verres en 2010, enregistré tout spécialement pour les 40 ans du Festival Interceltique de Lorient et sorti uniquement en France, rien que pour nous autres (na!); et enfin, le troisième et dernier album en date, Bayous d’Acadie, en 2012. Le FIL 2012 ayant pour invité d’honneur l’Acadie (huit ans après la grande première), le groupe, distribué par Coop Breizh depuis peu chez nous, a profité de cette opportunité musicale et médiatique pour lancer officiellement l’album en France. C’est sur ce dernier opus que porte ma chronique. Je peux même dire que j’en possède un exemplaire en provenance directe d’Acadie, sans intermédiaire, puisque c’est à la boutique du Pavillon acadien, après une presta du groupe, que je l’ai acheté. Les musiciens, toujours ravis de pouvoir « jaser » à leur public, me l’ont dédicacé bien volontiers et se sont montrés très sympas et abordables, entre remerciements, petits mots gentils et sourires charmeurs… ;) J’ai dans les premiers temps écouté Bayous d’Acadie un peu en pointillés, avant de le laisser de côté. Puis je m’y suis remise au moment du FIL 2013. Pour la circonstance, nos p’tits gars de La Virée étaient de retour au Pavillon, et je suis allée les applaudir à trois de leurs prestations en l’espace de six jours! Pas mal, non? ;) A l’occasion de ces sets d’après-midi, qui duraient environ une demie-heure, ils jouaient essentiellement des titres issus de Bayous d’Acadie. J’ai pu redécouvrir et savourer pleinement des morceaux entendus l’année passée. J’ai donc ressorti l’album de mon étagère… Depuis le dernier FIL, je n’ai de cesse de l’écouter en boucle, tant je le trouve excellent! Et le fait est: il EST excellent!

    Constitué de onze pièces (titres) brillantes, tantôt enjouées, nostalgiques ou drôles, Bayous d’Acadie est pour La Virée l’album de la maturité. Les compositions, pour la plupart signées Eric Haché, sont inspirées et percutantes, les airs traditionnels, qu’ils soient acadiens, irlandais ou bretons, sont adaptés avec brio, et les influences d’excellents musiciens qui ont rejoint, au fil des années, les rangs du groupe s’y font particulièrement sentir (surtout celle de Théo Brideau aux arrangements traditionnels). Léger, festif, euphorisant, vivifiant… Les qualificatifs ne manquent pas pour ce disque. Comme l’a dit ma fidèle lectrice à qui je l’ai fait découvrir, Bayous d’Acadie ;) , c’est des bulles de champagne en musique! Loin des sonorités plus acoustiques des débuts, ici ils nous livrent un vrai folk-rock celtique pointu. Dans sa formation actuelle, La Virée semble avoir atteint le meilleur de son potentiel, cet album en est le témoin flamboyant: pendant 40 minutes, c’est à de la musique de très haut niveau que nous avons affaire! Et surtout, je crois qu’il est bien à l’image du groupe, et du sentiment qu’incarne la musique acadienne: la Joie! En dignes apôtres de « l’ordre du bon temps », au gré de textes simples, mais qui respirent l’authenticité, les cinq musiciens de La Virée y prônent le partage, l’importance de l’instant présent, le sens du collectif, la joie de vivre, les plaisirs simples, les moments passés avec les amis autour d’une bonne bouteille… Bref, toutes ces choses si naturelles, si évidentes, tellement fondamentales, mais qui nous font si cruellement défaut, à l’heure où l’individualisme de plus en plus prononcé se dispute à la morosité ambiante. Ils nous invitent à « lever nos verres », à « en prendre une bonne gorgée ». Inutile de me faire prier, j’en prends de belles gorgées. Avec délices… Et c’est parce que je me retrouve dans un grand nombre de valeurs défendues dans cet album que c’est une musique qui me fait énormément de bien.

    Dès le premier titre, le ton est donné. Quelques notes ensoleillées de mandoline, un texte et une mélodie remplis d’allégresse, et nous sommes invités à embarquer avec La Virée à bord de L’Alexandra, un bateau prodigieux où règne la fête. Les titres suivants ne déméritent pas face à cette introduction prometteuse, très loin de là!

    L’univers marin, la Bretagne et le FIL les inspirent, et ont influé sur leur musique, nos cinq joyeux drilles ne s’en cachent pas. Le premier et meilleur exemple de cette facette de leur univers musical, c’est indiscutablement Levons nos verres, titre porteur de l’album, inspiré directement de leur expérience du FIL et des rencontres qu’ils ont faites à cette occasion. Il s’agit d’une chanson à boire un peu spéciale, une chanson à la santé « de tous ceux qui nous ont quitté », pour penser à nos morts avec respect. Mais ce n’est pas pour autant une pièce triste. Bien au contraire… C’est un véritable hymne à la vie,  »à cette vie qui nous est si chère ». Des riffs de guitare électrique très rock, une batterie entêtante, un violon joyeux, une chanson percutante, qui met les mots justes sur ce genre de choses sans aucun pathos, à laquelle on ne peut que souscrire, plus une cornemuse ajoutée à l’ensemble qui ne rend le morceau que plus entraînant encore (c’est le sonneur breton Jean-Luc Guegan, du bagad du Faouët, rencontré au FIL, qui officie. Grâce à « la magie de l’Internet », comme l’expliquait Eric Haché pendant les concerts, il a pu apporter sa contribution à l’album)… Telle est la recette de cette pièce absolument jubilatoire, véritable tube en puissance qui, sans surprise, a été choisi pour la promotion du disque et la radiodiffusion au Canada. Lors du dernier FIL, ils l’ont joué à chacune de leurs prestations: une TUERIE! Le deuxième exemple de leurs inspirations bretonnes, c’est La courte paille (enchaînée avec le reel enjoué Irish Washerwomen). Les chants de marins bretons vont très bien à La Virée, comme le prouvait leur reprise très réussie des Marins de Groix sur l’album 1,2,3, Go!. Du même acabit d’un point de vue qualité, La courte paille reprend une trame similaire à celle du chant de marins Trois matelots du port de Brest. Les paroles en sont accrocheuses et très faciles à retenir. Côté mélodie, il nous faut noter la participation amicale d’Henri-Paul Bénard (le leader de Suroît) à la vielle à roue. L’un des nombreux excellents morceaux de Bayous d’Acadie

    Les titres Quand c’qu’on était moins vieux et Une vieille guitare se démarquent également par leur côté mélancolique. Ce sont les deux titres les plus « authentiques » de l’album. Quand c’qu’on était moins vieux joue à fond la carte de la nostalgie, et ça me touche… Mais de ces deux pièces, celle qui remporte le plus mon suffrage, c’est Une vieille guitare, sans l’ombre d’un doute! Egalement nostalgique, mais d’une connotation un tantinet plus joyeuse que Quand c’qu’on était moins vieux, Une vieille guitare, qui bénéficie d’un texte superbe, se présente comme une sorte d’apologie de tous les bons moments passés entre amis, dans notre « petit paradis », et le refrain distille une délicieuse ambiance colonie de vacances qui ne peut laisser insensible: « Y a rien de mieux qu’une vieille guitare/Un beau p’tit feu pis un violon/Ca dérange pas même s’il est tard/Y reste la braise pis les chansons/On va timer toute la soirée/A jouer des reels, des rigodons/Ca dérange pas même s’il est tard/Y reste la braise pis les chansons… »  En fait, je crois que si Une vieille guitare m’émeut aussi profondément, c’est parce que cette chanson, c’est tout moi, et tout particulièrement le dernier couplet… Moi aussi, pendant mes quatre années d’études, je n’attendais que de pouvoir revenir dans mon paradis pour les vacances, même si je savais que je n’y étais que de passage, et prendre enfin le temps de vivre… Je pense que tout le monde peut s’y identifier, car les paroles ont une portée universelle. Jugez plutôt: « Les vacances tirent à leur fin/ Demain faudra repartir au loin/ Faut ben s’en aller pour travailler/ Pour chômer ou ben pour étudier/ Attendre que l’hiver passe/ Pour que l’été r’fasse surface/ On doit tourner la page, nous n’étions que d’passage/Attendre que l’hiver passe/ Pour que l’été r’fasse surface/ Dans notre p’tit paradis nous n’étions que de passage… » Tout est dit! Merci à La Virée de nous prodiguer ce pur moment d’émotion (qui se clôt, histoire de compléter notre plaisir, sur un hornpipe endiablé)! :) L’une de mes préférées parmi toutes les excellentes pièces que compte l’album, si ce n’est MA préférée…

    En revanche, j’adhère beaucoup moins à la pièce-titre du disque, Bayous d’Acadie. Il faut dire que cette chanson tranche radicalement avec les autres: on bascule dans des sonorités cajuns qui par certains côtés se rapprochent du blues, dans les influences de Louisiane, dans la musique du bayou pure et dure. C’est vraiment un genre très particulier, et personnellement, ça ne me parle pas… Même si, par ailleurs, le texte interpelle par sa justesse (la plainte d’un acadien déraciné). Sur l’ensemble de l’album, Bayous d’Acadie est le seul titre que je ne parviens pas à véritablement apprécier. Du registre de la plainte également, mais plus enthousiasmant d’un point de vue musical et beaucoup plus drôle, nous pouvons relever Dance Crash (Grande Nuit Special). Dans ce morceau à l’instrumentation rock échevelée et au texte archi-simpliste (ce qui ne rend le titre que plus rigolo encore), La Virée nous relate une histoire tragicomique: une chicane de couple! Pour raconter des scènes de ménages et des chicanes sur un ton comique et divertissant, les musiciens acadiens sont décidément très forts… ;)

    Intéressons-nous à présent aux pièces instrumentales… Elles sont au nombre de trois, et sont tout aussi qualitatives les unes que les autres. La première et meilleure d’entre elles est Morning Doobie/ Morning Dew, incontestablement la pièce la plus « virtuose » de l’album, chansons et instrumentaux confondus! Ce reel traditionnel irlandais, clairement scindé en deux parties fait la part belle au violon. C’est vraiment LE morceau de Théo Brideau, arrangé par ses soins et joué par lui-même. La mélodie est hyper-entraînante, et à cette occasion, le beau violoniste nous offre une éclatante démonstration de son talent, à grands coups d’archet, et de talons! (quel que soit le groupe qui en fait l’usage, j’avoue avoir un petit faible pour la podorythmie, cette technique percussive des pieds, telllement typique du Québec et de l’Acadie ;) ). Dans la lignée de Morning Doobie, Sherbrooke/ Ronfleuse gobeille est lui aussi très bon. Quant à Cukoo’s Nest/First Flight, avant-dernier titre de l’album, il voit Sébastien Michaud troquer sa basse contre une flûte traversière, ce qui n’est vraiment pas pour nous déplaire, tant la mélodie est jolie!  Théo y joint son violon. Une discrète percu complète le tout. Ainsi, cordes et vents s’entrelacent, tantôt délicatement, tantôt plus nerveusement, pour célébrer ce « premier vol du coucou »…

    Mais voilà que nous arrivons au terme de notre traversée sur le bayou d’Acadie! Pour clore cet album si parfaitement représentatif de la joie de vivre et de la générosité acadienne, quelle meilleure pièce que Père capucin? Cette chanson, à la mélodie endiablée, est un bijou d’humour acide, mêlé à une subtile dénonciation, racontant la vie et l’oeuvre d’un curé… pas très catholique! LOOOL! Mais c’est surtout à chaque fin de couplet qu’on atteint des sommets: le groupe s’amuse, avec une série de jeux de mots et de sous-entendus autour du mot « cul »! C’est juste à mourir de rire! Petit exemple histoire de vous mettre en appétit: « Il fut un temps où les curés/Avec fureur chassaient le diable/Ils défendaient la vanité/Ainsi que les excès de table/Mais a-t-on jamais vu/Quoique modeste et sage/Un si gros cu, un si gros cu/Un si gros curé du village? » MDRRRRR! * D’ailleurs, pour l’anecdote, le mercredi du FIL 2013 (le 7 août), j’ai vu une dernière fois La Virée en presta d’après-midi. Comme de coutume, ils ont mis le feu au Pavillon. Nous leur avons réclamé un rappel, qu’ils nous ont accordé avec grand plaisir. Mais ils ne savaient pas trop quel titre jouer, alors Eric Haché nous a dit: « C’est vous qui allez choisir! » . Moi je réclamais Fortunat (une chanson militante du premier album, que j’adore et qui parle de l’engagement des Canadiens dans la 2ème GM), d’autres proposaient Y a rien à faire (une chanson de 1,2,3, Go!), et une dame a demandé… Père capucin! Ca les a fait beaucoup rire! Fin de la parenthèse *. Bref, Père capucin est une pièce finale mémorable, pour un album qui ne l’est pas moins!

    Le mot de la fin?

    Bayous d’Acadie, à marquer d’une pierre blanche dans la discographie de La Virée, est un album réellement superbe, et excellent de bout en bout! La musique en est sophistiquée, d’une virtuosité aussi constante que la bonne humeur et la joie de vivre sont omniprésentes, mais reste toujours très abordable, par le biais de textes simples et rafraîchissants dont la portée est universelle, et qui « parlent » aisément au coeur de chacun d’entre nous. Et combiner aussi brillamment de telles choses, j’ai connu peu de groupes qui en soient capables. Chapeau bas, les chums! ;)

    C’est pour cela que cet album est terriblement addictif, et nous fait énormément de bien. On ressort de ses écoutes émus, plus sereins, en ayant retrouvé nos fondamentaux. Une fois qu’on a plongé à pieds joints dans les Bayous d’Acadie, quel délice, on n’en sort plus! :) A écouter absolument!!!

    Je pourrais conclure cette chronique par une petite phrase de La Virée lors de leurs prestations au FIL 2013. Petite phrase très révélatrice de la philosophie du groupe, et représentative de la musique acadienne plus globalement: « Le temps ne s’achète pas. Quand vous passez du temps avec vos amis, c’est votre vie que vous leur offrez, et y a pas de plus beau cadeau à faire… tant qu’il est encore temps! » C’est tellement vrai, et fidèle à leur image… A méditer! :)

    Un petit « jam » (impro) en guise de dernier mot: « Y a rien de mieux qu’une vieille guitare, un beau p’tit feu pis un violon/ Donc remplis bien ton verre, prends en une bonne gorgée/ On va timer toute la soirée, à jouer des reels, des rigodons/ A votre santé La Virée entre en scène… «  ;)

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    Levons nos verres, titre-phare de l’album

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    Morning Doobie sur la scène du Pavillon, FIL 2013 (joué par nul autre que les Doobie Brothers, comme le disait Théo pour rigoler ;) ) . A partir de 1 min 50, ils embrayent sur Les Marins de Groix.

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    Quand c’qu’on était moins vieux (FIL 2012). Par contre, je suis désolée, le son est pourri, mais j’ai pas trouvé mieux…

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    Une vieille guitare (ici au FIL 2012), la chanson qui me ressemble tant…

    BONUX: Pour ceux à qui La Virée ne dit vraiment rien, voici une petite vidéo de présentation sur la chaîne YouTube du FIL 2012…

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    Et si, vous autres, vous êtes tentés par l’écoute intégrale de Bayous d’Acadie, c’est par ici… ;) :

        http://laviree.com/discographie/extraits-et-textes/bayous-dacadie/



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