Les musiques celtiques et le cinéma

    Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais les musiques celtiques s’accordent bien avec le 7ème Art. Elles peuvent rehausser fort joliment un film… En tout cas,  des réalisateurs ne s’y sont pas trompés, en en agrémentant les bandes-sons de certains de leurs films. En voici une petite sélection, dont certains exemples sont très connus (Oscars, etc…).

    La musique celtique au pays du Soleil Levant…

    Depuis quelques années, la musique celtique fait le bonheur du cinéma d’animation japonais, tout particulièrement des célèbres studios Ghibli. Des réalisateurs de renom, dont Goro Miyazaki, ont fait appel à plusieurs reprises à Carlos Nùnez, excusez du peu, pour les bandes-son de leurs films. Le beau galicien a ainsi composé des musiques pour des films comme Les contes de Terremer, Le voyage de Chihiro, Princesse Mononoké

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    Un extrait de la BO des Contes de Terremer pendant le concert de Carlos au FIL 2009 (j’y étais…)

      Plus récemment, c’est Cécile Corbel, la fée chanteuse-harpiste finistérienne, qui a été sollicitée par les studios Ghibli, pour l’intégralité de la bande-son du film Arrietty le petit monde des chapardeurs. Arrietty a été un gros succès au box-office, et Cécile a été récompensée par un disque d’or et l’équivalent japonais d’une Victoire de la musique. C’est dire… :)

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    Karigurashi no Arrietty (La chanson d’Arrietty) en japonais

    … Et ailleurs…

     Pour en revenir à Carlos Nùnez, il a consacré un album entier aux musiques de film: Cinema do mar, en 2005. Sur cet album, on retrouve entre autres la musique poignante qu’il a composée pour le film d’Alejandro Amenabar Mar Adentro… Une musique bouleversante, qui sied parfaitement au thème du film. En effet, Mar Adentro aborde, au travers de l’histoire vraie de Ramon Sampedro, le sujet ultradélicat de l’euthanasie…

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    Mar Adentro joué à Vigo, à l’occasion du concert des 20 ans de carrière de Carlos immortalisé sur un DVD live…

    … Les musiques de films de James Horner…

    James Horner, compositeur américain majeur pour le cinéma, a parsemé d’une pincée de celte les bandes-sons de plusieurs films auxquels il a apporté sa contribution. Vous verrez, vous en connaissez au moins deux, forcément! ;)

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    Star Trek II La colère de Kahn de Nicholas Meyer en 1982 est l’un de ceux qui ont imposé James Horner comme compositeur de musiques de films de premier plan. Les influences celtiques de la bande-son se retrouvent à la toute fin du film: Spock, le vulcain à grandes oreilles et à la logique infaillible adulé par les Trekkies, s’est sacrifié pour sauver l’Enterprise lors du combat contre Kahn et a été mortellement irradié. Kirk, McCoy et Scotty, impuissants, assistent à sa mort (au cours d’une scène poignante). Lors des funérailles de son ami, le capitaine Kirk prononce un touchant éloge funèbre, puis Scotty, l’ingénieur (écossais et fier de l’être), joue Amazing Grace à la cornemuse. *

    * J’ai déjà parlé par ailleurs de ceci, dans mon article Choc celtique.

    Braveheart, de et avec Mel Gibson, en 1995, relate l’histoire tumultueuse de William Wallace et de sa lutte pour la liberté de l’Ecosse… Bien que décrié pour sa violence et ses incohérences historiques, le film a été un très gros succès. James Horner, qui en signe la bande originale, a une nouvelle fois inclus un peu de musique celtique…

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    Et… Le plus connus des exemples « horneriens »… Titanic de James Cameron (1997)!

    Allez, avouez! Qui n’a jamais vu le film aux 11 Oscars avec Kate Winslet et Leonardo DiCaprio, l’un des succès cinématographiques les plus colossaux (tout comme la reconstitution du paquebot…) de tous les temps? Qui ne connaît pas l’éphémère mais intense histoire d’amour entre la richissime Rose, et Jack, le modeste peintre embarqué en 3ème classe sur le Titanic? Qui n’a pas tremblé en voyant les deux héros courir dans les coursives inondées du bateau, alors que le Titanic coule à la verticale? Qui ne s’est jamais, en prenant le bateau, posté à la proue pour faire la girouette, ou crier Je suis le maître du monde! ? Et surtout qui n’a pas versé sa larmichette de rigueur en voyant nos héros cramponnés à un radeau de fortune, le trop mignon Jack mourir d’hypothermie dans les eaux glacées de l’Arctique et Rose sanglotant devant le corps sans vie de son amant? Snif snif snif… Que celui qui n’a pas fait ou ressenti tout ce que je viens de citer se dénonce! ;) Sans être fan du film, je lui reconnais son caractère incontournable.

    Bref, notre sujet n’est pas là. James Horner, encore lui, signe la BO de ce film monumental (ce sera d’ailleurs l’album de musique de film le plus vendu au monde!). On en a retenu, certes, My Heart will go chanté par Céline Dion, mais aussi la musique irlandaise qui émaille le film. On entend régulièrement du uileann pipe, mais surtout, la musique irlandaise est mise à l’honneur dans une scène culte du film. Vous ne devinez pas? La fameuse party irlandaise sur le pont des 3ème classe! Invitée par Jack Dawson à cette fête, Rose s’y rend à l’insu de sa famille, et Jack l’initie aux danses irlandaises (par contre, il est totalement faux de penser, comme on a voulu nous le faire croire pendant un temps, que c’est grâce à Titanic que les claquettes irlandaises ont été remises au goût du jour! La danse irlandaise n’a pas attendu DiCaprio pour perdurer).

    Cette party est jouée par Gaelic Storm, groupe californien de musique irlandaise. Les membres du groupe sont eux-mêmes figurants dans la scène, dans les rôles, justement, des musiciens de l’orchestre irlandais. Le film a révélé Gaelic Storm, et ils ont connu par la suite un succès mondial (hors du contexte de Titanic, j’ai vu des images d’archives de leur passage au FIL en 2000, et c’est que c’est vachement bien, en plus! :) ).

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    Enfin, outre Gaelic Storm dans la bande-son, il me semble que la douce voix qui fredonne le générique de début et de fin, c’est celle d’Enya…

    Autres:

    En 1992, Michael Mann réalise une excellente adaptation cinématographique du roman de James Fenimore Cooper, Le dernier des Mohicans. La bande originale du film, composée pour l’essentiel de musique irlandaise, est signée Trevor Jones. Les musiques « additionnelles » sont de Ciaran Brennan et Dougie MacLean…

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    Avec: Daniel Day-Lewis dans le rôle d’Oeil de Faucon, et Madeleine Stowe dans le rôle de Cora

    L’un des premiers grands films de Stanley Kubrick s’inscrit aussi dans ce classement: Barry Lyndon, film historique réalisé en 1975… Bien loin de l’horreur gore de Shinning, de l’ultraviolence d’Orange mécanique, ou du subversif Eyes Wide Shut, Barry Lyndon est un peu à part dans la filmographie de Kubrick. Inspiré du roman picaresque de William Thackeray Makepeace, il relate l’ascension sociale quelque peu sanglante d’un jeune parvenu irlandais, Redmond Barry. La musique du film est composée et jouée par Sean O’Riada et The Chieftains (c’est de Barry Lyndon que provient entre autres la sublime Mna Na H-Eireann, eh oui!).

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    Avec Ryan O’Neal dans le rôle-titre, et Marisa Berenson dans le rôle de lady Lyndon.

    Et enfin… La chute du faucon noir , film de Ridley Scott sur la guerre civile en Somalie. La bande-son dans son ensemble est d’Hans Zimmer, mais on a également fait appel à plusieurs artistes pour les musiques additionnelles, dont le breton Denez Prigent… Le « petit prince de la gwerz » y chante le magnifique morceau Gortoz a Ran en duo avec l’australienne Lisa Gerrard (Dead Can Dance)…

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    Voilà pour ce clin d’oeil celtico-cinématographique. Clap de fin! ;)

       

   



Nolwenn Leroy: chronique express sur les sept titres supplémentaires de « Bretonne édition Deluxe »

Nolwenn Leroy: chronique express sur les sept titres supplémentaires de

Track-list des titres supplémentaires (qui correspondent aux pistes 14 à 20 du CD édition Deluxe):

1. Moonlight Shadow (Mike Oldfield)

2. Scarborough Fair (chanson médiévale anglaise/ Simon and Garfunkel)

3. Whiskey in the Jar (The Dubliners)

4. Siuil a Ruin (traditionnel irlandais)

5. To France (Mike Oldfield)

6. Amazing Grace (traditionnel écossais)

7. Dirty Old Town (Ewan MacColl/ The Pogues)

    Je vous vois venir d’ici: elle n’a pas vraiment témoigné de sympathie pour Nolwenn Leroy dans ses articles précédents, et sa chronique de l’album Bretonne n’était pas des plus enthousiastes, bien au contraire. Alors, pourquoi est-ce qu’elle se donne la peine d’en parler encore?

    Pourquoi?? Bonne question! Tout simplement parce que je suis quelqu’un de consciencieuse, qui aime le travail bien mené jusqu’au bout. Alors, puisque Bretonne a été réédité le 28 novembre dernier en édition « Deluxe » avec sept titres supplémentaires, j’estime qu’il est naturel d’apporter un complément à ma chronique initiale, quel que soit mon ressenti sur ces « reprises inédites » (je fais presque une oxymore, là…). Et, autant être très honnête d’emblée, ce ne sera guère plus dithyrambique que mon premier article…

    Nolwenn (et sa maison de disques…) ont ressorti l’album Bretonne agrémenté de sept nouvelles reprises. Ces dernières étaient jouées en concert avant d’être enregistrées. Il s’agit de chansons anglaises et de traditionnels irlandais ou écossais qui, elles, figureront sur la track-list de l’album quand il sortira aux Etats-Unis (cette sortie était prévue en juillet, mais a été reportée).

    Là encore, tout comme c’était le cas pour les 13 premiers titres de l’album, ces reprises irlandaises ou écossaises sont très contrastées au niveau de la qualité. Bien qu’il n’y ait que sept titres à décortiquer dans cette chronique express, nous pourrions (assez nettement) les classer en trois catégories différentes: les OVNIS musicaux, les reprises bien réussies, et les titres « sympas mais sans plus ».

    Commençons donc, et attaquons-nous pour commencer aux reprises que j’appellerais, et vous comprendrez pourquoi, je pense, les « OVNIS musicaux » (que dis-je! plutôt les OSNI « Objets Sonores Non Identifiés »): à savoir, les deux titres de Mike Oldfield Moonlight Shadow et To France. OVNIS dont la présence apparait comme tout à fait incongrue dans l’album, car tous deux n’ont absolument AUCUN rapport rapport, de près ou de loin, avec la musique celtique, et encore moins Moonlight Shadow! Si ce n’est, peut-être, que l’interprète originale de la chanson, Maggie Reilly, est écossaise, et encore… Même au niveau thématique, difficile de voir le lien: j’ai lu sur Internet que les paroles se référeraient au film Houdini le grand magicien. Où est le rapport avec la musique celtique, je vous le demande! Mais étonnamment, c’est Moonlight Shadow qui a été choisie par Mercury comme premier single de cette réédition. Personnellement, je n’ai rien contre la chanson en elle-même, mais les arrangements à la sauce Nolwenn sont plus que moyens, pour ne pas dire médiocres, et sonnent extrêmement « variétoche un peu datée ». La présence du fiddle et du uileann pipe ne se suffit pas en elle-même poir donner à cette chanson un véritable esprit celte, et en masquer l’incongruité au milieu d’un tel projet… :(

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    L’autre reprise de Mike Oldfield, To France, détonne un peu moins dans l’ensemble que Moonlight Shadow, même si elle n’est pas non plus à sauter au plafond. Elle est un peu plus agréable, et surtout les arrangements sont plus délicats (whistles, etc…), du moins pour le départ de la chanson, qui devient un peu plus tonique par la suite. To France parle de la reine d’Ecosse Mary Stuart. Ce titre trouve donc, par ce sujet, davantage sa place dans le projet que Moonlight

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    To France en concert à Rennes…

    Seconde catégorie où nous pourrions classer certaines de ces reprises: les reprises réussies. Quand même! Il y en a. Ces titres plus réussis sont au nombre de deux. D’une part, Scarborough Fair. Scarborough Fair (La foire de Scarborough, en français) est une vieille chanson médiévale anglaise qui a été popularisée par la version qu’en ont faite Simon and Garfunkel. Les arrangements, délicats, ne versent pas dans l’ostentation, et sont tout à fait plaisants. Un peu comme pour Mna Na H-Eireann, la voix de Nolwenn s’y fait aérienne, voire discrète, et dans l’interprétation, elle est juste ce qu’il faut, sans excès. De plus, dans les arrangements, on sent un effort, surtout vers la fin du morceau, pour imprimer un certain cachet médiéval-Renaissance, et ainsi rester fidèle à l’origine de la mélodie. Bref, Scarborough Fair est un bon point de cette « Edition Deluxe ».

    L’autre titre plutôt réussi est Siuil a ruin, un « chant de femmes » traditionnel irlandais, mêlant l’anglais et le gaélique. Même si son interprétation n’égale pas celle, magnifique, de Clannad, Nolwenn en fait une reprise paisible et assez reposante. Les arrangements sont légers, assez dépouillés, mais il n’y a pas besoin de plus. Autre jolie réussite.

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      Scarborough Fair

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      Siuil a ruin en concert à Pornichet (août 2011)

   

    Mais malheureusement, tout comme avec Brest et Mna Na H-Eireann sur l’édition initiale, la satisfaction prodiguée par ces titres est de courte durée, au regard des trois restants, qui sont pourtant des titres mythiques de la musique irlandaise et écossaise. Il conviendrait de les définir comme des reprises « bof, sympa mais sans plus ». Il s’agit de Whiskey in the Jar et Dirty Old Town pour l’Irlande, et d’Amazing Grace, classique parmi les classiques de la musique traditionnelle écossaise.

    Tout d’abord, Whiskey in the Jar, traditionnel irlandais repris par de très nombreux groupes, notamment The Dubliners (pour citer les plus célèbres!). Mon avis est très mitigé. Ce n’est pas que les arrangements de la présente reprise sont mauvais en eux-mêmes, c’est que c’est… mouuuuu!!! Terriblement mou, fade et dépourvu d’énergie! :( Quand j’écoute la version (hyper-entraînante) des Dubliners, j’ai une envie frénétique de taper dans les mains et de sauter partout. A l’opposée, celle de Nolwenn me laisse juste… complètement de marbre! :’(  Bref, je préfère zapper…

    Ensuite (dans l’ordre des titres sur le CD), Amazing Grace. Aaaaah… Qui ne connaît pas ce sublime chant funèbre traditionnel écossais, repris à tire-larrigot par d’innombrables artistes d’horizons très divers, utilisé pour des musiques de films (genre Star Trek II…), etc…?? Le morceau est connu pour les paroles de la chanson qui l’accompagnent, qu’on dit être « d’une poéticité inouïe », mais il est primordialement connu pour sa mélodie à la cornemuse! Cet air subjugue et bouleverse les foules chaque fois qu’il est joué, et une prestation de pipe-band ne saurait être une presta de pipe-band sans qu’Amazing Grace soit jouée! Parole de connaisseuse! :) Ici, c’est évidemment la version chantée que nous propose Nolwenn plutôt qu’instrumentale. Mais le chant, malgré sa « grande poéticité », pèche ici, car la reprise est bien trop loooongue, et beaucoup trop monocorde. Elle ne me fait passer aucune émotion, au contraire, elle m’ennuie terriblement! :( Le plus grave dans tout cela, c’est que la célèbre partition instrumentale brille par son absence! Aucune cornemuse écossaise à l’horizon! Cela nous laisse l’impression d’un morceau étant complètement vidé de son âme, de ses fondements, de sa substance, quoi! Il est très difficile (dans mon esprit, du moins, car c’est là une habituée des Nuits magiques du FIL qui s’exprime) de dissocier le chant d’Amazing Grace et sa mélodie à la cornemuse, sans qu’il y perde fatalement son identité… Amazing Grace joué dans un stade par une nuit étoilée avec plusieurs pipe-bands écossais et bagadou bretons, qui vous prennent aux tripes comme pas deux, vous foutent des frissons et les larmes aux yeux, renforcé par le chant profond des choeurs gallois, oui, mille fois oui!!! Mais la reprise chantée de Nolwenn, oui… mais NON, NON, NON ET NON!! Ca ne passe pas! :( *

    Et enfin, pour terminer cette édition Deluxe, la reprise de Dirty Old Town, composée par Ewan MacColl et mondialement popularisée par The Pogues. Je n’avais jamais spécialement aimé Dirty Old Town, et ce n’est certes pas la version de Nolwenn, très quelconque, qui me l’a fait apprécier davantage…

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      Whiskey in the Jar en concert à Guingamp (août 2011)

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      Amazing Grace en concert à Saint-Laurent-de-Cuves (Normandie)

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      Dirty Old Town à Pornichet

    Le mot de la fin?

    Il n’y a rien, dans les titres supplémentaires de cette édition Deluxe, qui relève véritablement le niveau général (médiocre) de l’album Bretonne. Deux titres qui n’ont rien à faire dans un tel disque, trois reprises qui ne cassent vraiment pas des briques, et deux autres qui sont bien meilleures que le reste et sauvent de justesse le navire du naufrage, toutefois sans être non plus la panacée… Voilà comment nous pourrions résumer ces sept nouvelles reprises, qui sont parfois malheureusement, par certains côtés, même pires que les treize précédentes… Et rien non plus qui dissipe l’impression de coup commercial que donnait déjà la première mouture, au détriment d’une vraie démarche sincère (éternel débat entre les pro et les anti-Nolwenn Leroy). Ca ne fait au contraire que la confirmer, quand on sait que ces 7 titres anglais, irlandais et écossais vont figurer sur la track-list de l’album quand il sortira aux Etats-Unis, remanié pour la circonstance pour « répondre au marché américain ». Beaucoup de titres français ou bretons ont été écartés, en faveur de ces reprises anglophones… C’est évidemment calculé. Franchement, regardons les choses en face: plus commercial que ça, tu meurs, on ne peut pas prétendre le contraire!

    Le conseil (évidemment non-objectif) que je formulerai pour clore cette chronique (finalement pas si express que ça) sera équivalent à celui que je donnais à la fin de mon premier article: tant qu’à faire, préférez The Dubliners, The Pogues, Clannad ou… les pipe-bands à ces versions décevantes.

    BONUX:

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    Nolwenn reprend également en concert Sunday Bloody Sunday, le tube de U2, qui fait référence à un célèbre épisode de la révolution irlandaise (le Bloody Sunday). La reprise de Nolwenn ne figure sur aucune version de l’album, elle est uniquement en téléchargement sur i-Tunes (i-Thune). Je ne suis pas spécialiste de ce titre, et je ne connais pas du tout U2, ou en tout cas très peu, alors, à l’inverse de tous les autres titres de l’album, je ne saurais comparer avec l’original. A vous de juger!

   

    * Pour les curieux, voici l’article que j’ai consacré l’an dernier à ma découverte un peu particulière (et émotionnelle) d’Amazing Grace: http://celticchroniques.unblog.fr/2011/09/29/choc-celtique/



France 3 à l’heure interceltique

    Attention, attention: à partir de demain, France 3 se met à l’heure interceltique. Les diffusions de programmes relatifs au FIL vont s’étaler sur deux jours, mardi 14 et mercredi 15 août. Demain, mardi: diffusion (pour la troisième année consécutive) d’une Nuit Interceltique, enregistrée le 7 août au Stade du Moustoir. En deuxième partie de soirée, à 23 h 15 (et c’est tellement rare qu’il ne faut le rater sous aucun prétexte! :) ) : diffusion du Concert des 40 ans de Tri Yann, enregistré en août 2011 au Port de pêche de Lorient et sorti en DVD live en avril dernier!!! Youp youp, c’est trop cool qu’on leur prête enfin autant d’attention!!! :) :) Et accessoirement, on va me voir à la télé, puisque je suis visible à de nombreuses reprises au 1er rang dans ce concert.

   Mercredi 15 août: diffusion à 14 h 15 du documentaire Au coeur du Festival Interceltique de Lorient, puis à 14 h 45 de la Grande Parade des Nations Celtes 2012, enregistrée le 5 août, et dont la diffusion a été différée à cause des JO de Londres.

    Récapitulatif: Mardi 14 août, 20 h 35: Le Grand Concert Interceltique (la Nuit Magique, quoi)

                                                  23 h 15: Les 40 ans de Tri Yann

                            Mercredi 15 août: 14 h 15: Documentaire Au coeur du Festival Interceltique de Lorient

                                                         14 h 45: La Grande Parade des Nations Celtes

    Ces quatre programmes sont diffusés sur France 3 (national). Faites passer l’info, et tous à vos postes demain et mercredi!!! :) :)

                 VIVE BREIZH! :)

     Voici la bande-annonce de France 3:

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Souffler les bougies!

ZOYEUX N’ANNIVERSAIRE, ZOYEUX N’ANNIVERSAIRE, ZOYEUX N’ANNIVERSAIRE MON BLOG!

ZOYEUX N’ANNIVERSAIRE!

    Eh oui! Aujourd’hui Celtic Chroniques souffle sa première bougie! :) Un an déjà que je vous fais partager ma passion pour la musique celtique! Pourvu que ça dure! On resigne pour un an au minium: ça vous tente? :)

    Pour fêter les 1 an de mon blog, je vous ai préparé quelque chose. Pas un jeu ou un concours avec des trucs à gagner, non! Juste un petit jubilé musical comme j’aime vous en concocter de temps à autre. Voyagez en Celtie au gré des écoutes…

    Voici! :)

    BRETAGNE…

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    Parce que c’est eux, parce que c’est moi, parce que c’est grâce à eux que tout a commencé pour moi… Parce que sans eux, je n’en serais pas là où je suis aujourd’hui, parce que je vais les revoir à Quimper dans 8 jours, parce que grâce à eux j’ai fait plein de belles rencontres, parce qu’ils ont su m’apprendre depuis 9 ans à rêver au fil de leurs chansons tant aimées… La liste serait trop longue, mais mes chers Tri Yann méritent la place d’honneur dans ce jubilé! :) Pelot d’Hennebont sous la pluie de Lorient… Pelot, ma première chanson de Tri Yann, qui restera ma préférée pour toujours…

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    Divent an dour, qui pourrait servir d’hymne interceltique, tellement ça a été traduit dans toutes les langues, même dans des langues qui n’existent pas encore sur notre planète… :)

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    Le plus beau titre composé par Tri Yann en 40 ans: Lancastria… C’est l’une de mes vidéos de concert. C’était la dernière fois que je l’ai entendue en concert (et comme à chaque fois j’ai fondu en larmes). La boîte de Kleenex est indispensable… Un titre infiniment beau et terriblement triste…

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    Mon premier concert de la tournée des 40 ans: entrée en scène sur Na I ri o à Redon…

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    L’un des innombrables exemples de l’engagement de Tri Yann… La Geste de Sarajevo (2001) rend hommage à Eric Hardouin, casque bleu de l’ONU abattu dans la tristement célèbre Sniper Alley pendant la guerre de Bosnie en 1995. Il a été, d’après ce qu’on dit, le seul casque bleu français tué à Sarajevo…

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    Et, parce qu’ils lui doivent un « fier picotin » (comme dit leur biographe Jean Théfaine), il n’est pas question de dire « Foin  de La jument de Michaud« , leur mégatube! :) Vidéo prise au concert de Mantilly, en Normandie, le 19 juillet 2009. J’y étais à ce concert, :) , et c’est là que j’ai pu rencontrer le groupe et échanger pour la première fois avec eux… :) Bled paumé en pleine campagne, mais magnifique concert! :)

       

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    Alan Stivell, Suite Sudarmoricaine. Ces images sont très rares, car elles datent de 1973, année où Stivell cartonnait grâce à son fameux Olympia. Les connaisseurs identifieront les deux jeunes guitaristes: Dan ar Braz, qui n’avait pas encore commencé sa carrière solo, et Gabriel Yacoub, avant la fondation de Malicorne…

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    Gilles Servat, crooner, poète, rebelle, « grande gueule » de la Bretagne militante est, comme les Tri Yann (qu’il a parrainnés à leurs débuts) et Stivell, l’un des quatre piliers de la musique bretonne. Parce que la musique de Gilles, ce n’est pas que La blanche hermine, parce que je vais moi aussi filer, dans 8 jours, sur la route de Kemper (pour Tri Yann), et parce que j’adore cette chanson, je mets La route de Kemper!

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    C’est la première chanson de Gilles Servat que j’ai entendue… Eléonore, sublime ballade, traduction d’une mélodie irlandaise d’O'Carolan…

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    Quatrième « pilier » de la musique bretonne: le guitariste quimpérois Dan ar Braz, qui fit ses premières armes chez Stivell. L’Héritage des Celtes étant une période absolument fondamentale de sa carrière, en parler était obligé. Left in Peace est l’un des tubes incontournables de L’Héritage. Avec l’écossaise Karen Matheson (Capercaillie), la galloise Elaine Morgan, le Bagad Kemper et Michael Jones et Jean-Jacques Goldmann en guests spéciales…

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    Denez Prigent, le « petit prince de la gwerz » au Stade de France, pour la Nuit Celtique 2003. E trouz ar gêr avec les bagadou, ça dépote sec! :)

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    Soldat Louis, Du rhum des femmes. Cette chanson à boire leur a amené le succès en 1988, mais malheureusement les a trop catalogués dans la catégorie « chanson de comptoir, crue et paillarde ». Enfin, bon… J’aime bien quelques titres, mais voilà quoi… Soldat Louis, c’est pas trop ma tasse… de rhum, ni celle de mes tympans, d’ailleurs…

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    Cécile Corbel, la fée à la harpe, dont je suis devenue fan, est sans aucun doute la plus talentueuse représentante de la nouvelle vague bretonne… Sweet Amaryllis.

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    Parce que la Bretagne ne serait pas tout à fait la Bretagne sans les bagadou… un p’tit coup de Lann-Bihoué

      … et assimilés…

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    Nolwenn Leroy, Mna Na H Eireann, avec orchestre philharmonique…

        IRLANDE:

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    The Chieftains, groupe mythique, musiciens surdoués, l’un des meilleurs groupes que porte l’Irlande, bien qu’ils semblent se renouveler assez peu dans leurs concerts. Entre ce concert au FIL 2011 dont je vous propose un extrait, et leur concert au FIL 2008, je n’ai pas vu grande différence, mais j’avais préféré nettement 2008…

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    The Dubliners, aussi ancien et aussi mythique que les Chieftains. Rocky Road to Dublin.

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    Lunasa

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    A l’intention de ma fidèle lectrice, qui adore… :) Newfoundland, le merveilleux thème final de l’oeuvre de Shaun Davey Brendan Voyage… C’est l’un des plus beaux morceaux irlandais que j’ai jamais entendus… :)

        ECOSSE:

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    Capercaillie, LE groupe écossais de référence, fondé par Karen Matheson, qui sera l’une des voix principales de L’Héritage des Celtes, et qui est considérée comme l’une des meilleures chanteuses gaéliques…

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    Amazing Grace, bien sûr bien sûr…

        PAYS DE GALLES:

        http://www.dailymotion.com/video/x51za7

    Les fondamentaux de la musique galloise sont les choeurs masculins…

        GALICE:

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    Carloooooos! Carlos Nùnez est LA figure de proue de la musique galicienne!  Il est surnommé le « Jimmi Hendrix de la gaïta » . Non seulement, il est beau, mais en plus il a un talent monstrueux!!!! :) Je l’ai déjà vu deux fois en concert: magnifiques souvenirs! An Dro au Stade de France…

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    Mar Adentro, bouleversante…

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    Luar Na Lubre, Camarinas. Musique délicate, raffinée, onirique…

      ASTURIES:

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    Hevia, Busindre reel.

        CANADA & ACADIE:

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    Loreena McKennitt, Stolen Child (magnifique)

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    Suroît (les Tri Yann acadiens! :) ) . L’alambic du père Martin est la chanson grâce à laquelle j’ai découvert le groupe… :)

        CORNOUAILLES:

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    La petite région anglaise des Cornouailles ne compte pas énormément de grands noms de la musique celtique. Brenda Wooton en est la plus connue. La chanteuse décédée en 1994, qui a commencé sa carrière sur le tard, était appelée « La Grande Cornouaillaise ». Régulièrement invitée par le FIL dans ses premières années, elle en devint un temps la marraine…

        ILE DE MAN:

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    De même, l’île de Man a assez peu de représentants dans la musique celtique. Néanmoins voici le groupe King Chiaullee, qui s’est produit plusieurs fois à Lorient…

        … ET LES MELANGES:

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    Skilda, Shine, extrait du nouvel album à paraître, Skyewalker. Même si tout semble indiquer le contraire, Skilda est un groupe BRETON. C’est l’ami Konan Mevel (le piper de Tri Yann :) ), qui l’a fondé, partant sur la brillante idée de mélanger musique gaélique, musique bretonne et électro! Le résultat décape (je le confirme plus encore pour les avoir vus en showcase en 2008)! :)

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      Tri martolod irlandisé par les Chieftains et interprété par Vous-Savez-Qui, c’est pas vilain…

        Ce petit jubilé n’a pas l’intention d’être exhaustif, loin de là, mais de présenter les grandes lignes…

    Rendez-vous dans un an pour le deuxième anniversaire de mon blog! :) Chiche?? :)

       

       

       

       

       

       



Choc celtique

  Je vous avertis tout de suite: il n’y a aucun rapport entre ce titre et le terme médical « choc septique » (encore heureux, d’ailleurs!Clin doeilArgent)! Non, non… J’ai vécu mon premier « choc celtique », sans en être vraiment consciente à l’époque, à l’âge de cinq ans. Je me suis intéressée à la musique par moi-même à l’âge de 12 ans seulement, mais quand ma soeur et moi étions petites, nos parents nous faisaient écouter un peu de tout sur la chaîne hi-fi du salon pour nous donner une culture musicale variée. Ca allait des Beatles à Malicorne, ou de The Eye in the Sky d’Alan Parsons à… La danse des canards! No comment…Clin doeil Au cours de ces soirées passées à nous amuser devant la chaîne hi-fi, une musique, gravée sur un 45 tours à la pochette jaune, m’avait particulièrement éblouie: une mélodie bouleversante à la cornemuse (à l’époque, je ne savais pas que c’était de la cornemuse), qui donnait des frissons partout. J’adorais cette musique, je la réclamais tout le temps, j’étais pétrifiée par l’émotion et à chaque fois je me réfugiais dans les bras de ma mère… J’étais bien loin de me douter, à cinq ans, que je venais d’avoir mon premier choc celtique à l’écoute d’Amazing Grace, le plus célèbre morceau traditionnel écossais, considéré comme un hymne de la Celtie à part entière!!! Le morceau tel que nous le connaissons aujourd’hui a été composé au XVIIème siècle, je crois, par un prêtre rattaché à un navire négrier. Je ne connais pas vraiment la traduction des paroles qui accompagnent la musique, mais on les dit être « d’une poéticité inouïe ». Amazing Grace est un morceau funèbre qui subjugue les foules à chaque fois qu’il est joué. Avec ô combien de raisons… Par la suite, j’ai grandi et oublié cette émotion musicale. Jusqu’à ce que je vois, à l’âge de neuf ans, le deuxième film issu de la célèbre série Star Trek (MA série culte, bien qu’elle soit beaucoup plus vieille que moi!): Star Trek II La colère de Kahn, réalisé par Nicholas Meyer en 1982. A la fin du film, Spock meurt (à la grande fureur des « Trekkies »Argent), dans une scène d’adieu très poignante avec son capitaine et ami James T. Kirk. Lors de ses funérailles, Scotty, l’ingénieur écossais, joue Amazing Grace à la cornemuse. Le film ne m’ayant pas particulièrement marquée, je l’ai de nouveau oublié. Complètement oublié… Jusqu’en juillet 2004. Nous visionnons le DVD de la Nuit Celtique 2004 au Stade de France (avec Tri Yann) que nous venons d’acheter. Je suis dans une autre pièce alors que ma soeur regarde la prestation des pipe-bands écossais. Et soudain… je m’immobilise! Stupéfiée! Tétanisée! Car retentit à la cornemuse ce magnifique morceau qui me subjuguait quand j’étais petite! Choc total!

  Depuis, au FIL, nous avons très souvent réentendu Amazing Grace. Il faut voir la ferveur incroyable qui s’empare du public dès que retentissent les premières notes… C’est l’âme celte!!! Vidéos:

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  Final des Nuits Magiques du FIL sur Amazing Grace, avec tous les artistes de retour sur la pelouse…

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  Extrait du film La colère de Kahn: mort et funérailles de Spock, avec Amazing Grace à la clé. Je trouve intéressant de comparer différents contextes où la mélodie est jouée. J’avoue que cette scène est émouvante, surtout la scène d’adieu de Spock et Kirk. La vidéo étant en anglais, j’explique succinctement ce qui a conduit à une fin aussi tragique… Kahn Noonien Singh, ennemi juré de Kirk, s’est emparé du projet ultra-secret Genesis. Il veut se venger du capitaine et détruire la Fédération. Il a pris d’assaut le vaisseau Reliant. Une terrible bataille a lieu dans la nébuleuse de Mutara entre l’Enterprise et le Reliant. L’Enterprise subit de très graves dommages et ne pourra pas s’arracher à l’onde de choc de Genesis. La situation semble désespérée. Spock quitte calmement la passerelle, à l’insu de tous, et se rend à l’ingéniérie. Le Dr McCoy, qui s’y trouve pour soigner des blessés, s’interpose pour l’empêcher d’entrer dans le compartiment hautement radioactif des moteurs de dilithium. Spock détourne l’attention du médecin et le neutralise avec une prise vulcaine. Avant d’entrer dans la chambre irradiée, il pose la main sur le visage de McCoy inconscient et prononce des paroles mystérieuses: « Rappelez-vous… » . Puis, il accomplit ce qu’il estime être son devoir, s’exposant à des radiations mortelles, alors que McCoy et Scotty hurlent désespérément à travers le sas. Une fois que le navire est hors de danger, le médecin appelle d’urgence Kirk en salle des machines. L’amiral, horrifié, se serait précipité pour arracher son ami au compartiment irradié, si McCoy et Scotty ne l’avaient pas ceinturé pour l’en empêcher. Kirk, très affecté, doit faire ses adieux à travers le sas à Spock agonisant. Ce dernier est parfaitement serein et, dans une émouvante scène d’adieu, lui dit ces mots:

   » N’ayez pas de peine, amiral. C’est logique. Ce qui est utile à beaucoup l’emporte sur les désirs du petit nombre, ou d’un seul. J’ai toujours été et je ne cesserai jamais d’être votre ami. Je vous souhaite tout le bonheur possible. Vivez longtemps et vivez heureux… »

  Tout l’équipage est accablé par le sacrifice du Vulcain. Aux funérailles de son ami tombé au combat, Kirk prononce un éloge funèbre poignant:

   » Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre notre dernier devoir à un mort que nous honorons. Nous devons avoir conscience qu’en dépit de notre chagrin et de nos regrets, cette mort s’inscrit dans l’ombre d’une vie nouvelle… A l’aube d’un monde nouveau… Un monde auquel notre camarade a sacrifié sa vie pour le protéger. Ce sacrifice, il a certainement pensé qu’il n’était pas vain. Et nous ne parlerons pas maintenant de sa profonde sagesse… De mon ami, je dirai seulement une chose: de tous les êtres que j’ai pu rencontrer pendant mes voyages, il était le plus… humain ».

  Après cet éloge, Scotty joue Amazing Grace à la cornemuse. Et la version orchestrale qui souligne l’envoi du cercueil de Spock sur Genesis est magnifique.

  Quel que soit le contexte dans lequel il est joué, Amazing Grace est et restera l’une des plus belles mélodies de toute la Celtie!!! Sourire Ce n’est qu’un au revoir…



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