Mon JT musical # 1

    Mesdames-messieurs bonsoir, voici les titres de l’actualité de ce week-end:

    1) C’est la Toussaint, et vous êtes nombreux à vous rendre sur les tombes de vos défunts. En effet, disons que nous avons tous déjà dans notre vie perdu un cousin, un frère, ou un ami. Et comme ça nous donne froid un peu de s’en rappeler, qu’on nous apporte à boire pour qu’on puisse se réchauffer! Alors, trinquons, pensons à nos morts avec tendresse, le coeur rempli de respect sur un p’tit air rock’n roll! Et buvons, levons nos verres à cette vie qui nous est si chère, buvons à la santé de tous ceux qui nous ont quitté!

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    2) Le deuxième grand titre de l’actualité de ce samedi, c’est évidemment la crise bretonne. Depuis plus de quinze jours, on nous fait chier rabâche à qui mieux-mieux des histoires d’écotaxe (qui après force vagues de protestations a été suspendue pour deux ans), d’abattoirs en train de déposer le bilan, de Lampaul-Guimiliau à Josselin, quand ce ne sont pas des volaillers à Guerlesquin qui se rajoutent à la liste. Bref, l’industrie bretonne est dans la merde en crise. Bref bref, une manifestation monstre, rassemblant des anti-écotaxe autant que des protestataires des industries sinistrées susdites, a lieu en ce moment même à Quimper, devant la préfecture. On estime à 30 000 le nombre de manifestants présents. Petite curiosité: la majorité des manifestants arborent le bonnet rouge (je vous rassurent ils ne jouent pas un remake à grande envergure de Blanche-Neige et les sept nains! LOL). Quel est la signification de ce bonnet rouge? Il ne s’agit pas tant du bonnet phrygien des affranchis de la Révolution que des Bonnets Rouges de la Révolte fiscale du « papier timbré », sous le règne de Louis XIV! On a appelé plus spécifiquement Révolte des Bonnets Rouges les émeutes ayant eu lieu en Bretagne. Ah bah alors, s’il s’agit de ces Bonnets Rouges là, où sont donc passés Sébastian ar Balp et Goulven Salaün, deux des meneurs les plus célèbres de cette fronde, mais également le duc de Chaulnes et le marquis de Montgaillard, chargés de réprimer cette révolte?

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    (pour le duc de Chaulnes, je crois que je sais, il est en train de boire un Nespresso chez madame de Sévigné… ;)   Comprend qui peut ce clin d’oeil… ;) ) What Else?

    La manif se déroule en ce moment Place de la Résistance, à Quimper. Le lieu n’a pas été choisi par hasard, ne serait-ce qu’à cause de son nom… Mais moi qui ait été témoin de l’étrange phénomène, je peux vous affirmer, j’y étais j’ai tout vu, qu’un sortilège a été jeté un soir de juillet 2012 sur cette Place de la Résistance, connue pour accueillir chaque été l’Espace Gradlon, le grand chapiteau où se jouent les concerts des têtes d’affiche du Festival de Cornouaille. Ce jour de fin juillet 2012, un certain groupe quadragénaire et fringant, venu fêter au festival ses noces d’émeraude en musique, a déposé un charme sur ces lieux. En effet, dans une longue chanson tribale et frondeuse, un  »chant du combat », scandé de féroces « Ô feu, ô acier, ô terre et chêne! » (en breton mac’h plij!), ils ont appelé à un « Dastum e Kemper », un « rassemblement à Quimper »… Bizarre, vous avez dit bizarre? Devons-nous établir une concordance entre ces faits? ;) ;)

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    Voilà, c’est la fin de cet article, je vous remercie de votre attention! ;)

* Cet article est à comprendre bien entendu avec une bonne dose d’humour, de cynisme et de second degré, afin de dédramatiser ces actualités au propre comme au figuré… ;) A bon entendeur…

       



Souvenirs de vacances: CR du concert de Tri Yann à Quimper

   Après une assez longue absence, par manque de temps (ah, la fac… pfff), je suis de retour, avec quelques surprises en poche: mes CR de concert de cet été!

    Voici pour commencer mon très long compte-rendu du concert de Tri Yann à Quimper le 28 juillet, au Festival de Cornouaille:

 

   

Episode 1 : Sur la route de Kemper

 
Quimper… Beaucoup de monde a déjà apporté sa pierre à l’édifice quant au
récit de cette aventure. Moi-même, après la minable ébauche de CR envoyée à
Eric, je vais maintenant tâcher de vous faire un roman-feuilleton un peu plus
consistant. Puisque vous avez aimé l’an dernier la forme feuilletonnante de mes
CR, je vais m’efforcer de faire aussi bien pour le CR de Quimper que je l’avais
fait pour Lorient…
Samedi 28 juillet, jour J : nous ne nous sommes pas couchés tard,
mais nous sommes en revanche levés matin, dès 7 h, pour nous préparer à la
grande aventure quimpéroise. L’impatience me rongeait depuis plusieurs jours
déjà, surtout depuis la veille où, entrés dans l’ultime phase d’avant le Jour
J, nous avons pris à la Fnac les billets pour le concert suivant :
Pleudihen sur Rance le 11 août… Dès 7 h, tous les 4 sur le pied de guerre, nous
nous apprêtons pour conquérir la ville du Roi Gradlon. Les chats courent
partout dans la maison et font les fous, reflet félin de l’humeur survoltée et
joyeuse de leur maîtresse… J La journée s’annonce belle, et comme les bonnes
nouvelles ne viennent jamais seules, j’apprends grâce à une interview de Jean
dans le Télégramme que nous aurons ce soir le Bagad de Nantes comme accompagnants
de nos Tri Yann, ainsi que Le capitaine de Saint-Malo (déjà ressorti des
tiroirs à Mutzig) au programme du concert. 

    Après avoir embarqué, non pas des
provisions (on verra ça sur place), mais un certain nombre de bouteilles de
flotte dans la glacière, le départ est donné peu avant 9 h 30. Il est tôt.
Après la chaleur étouffante de ces 3 derniers jours, Lanester semble encore
somnoler… Tranquillement, nous filons donc, nous roulons, tel l’ami Gilles
Servat, sur la route de Quimper, où le monde est en cette semaine de Festival,
indubitablement celtique. Par contre, pour les canards bleus, ça reste toujours
à prouver… J

    Le trafic est fluide, et nous rallions en
moins d’une heure la capitale cornouaillaise. Dès notre entrée dans Kemper,
nous nous mettons en quête d’une place de parking, pour caser notre (grande)
tuture. Nous repérons d’emblée au passage tout le périmètre réservé au
Festival, au cœur de la Vieille Ville. Il y a quelques parkings indiqués par
des panneaux, oui oui… Mais certains sont déjà complets, et les quelques rares
autres sont non seulement petits, mais en plus payants ! 3 euros pour
seulement 2 h de stationnement autorisé, ils peuvent toujours courir… Nous
cherchons donc une place gratuite, où le stationnement ne serait pas limité.
Après avoir fait au moins trois fois le tour de la zone, nous finissons par
dénicher une place dans une rue isolée, à proximité d’un charmant prieuré en
rénovation. Adjugé, vendu ! Quimper était déjà connu pour son manque
flagrant de stationnement, et qui plus est de stationnement gratuit, là je l’ai
constaté de mes yeux ! Enfin bref… Une fois ce détail réglé, nous nous
dirigeons à pied vers le cœur de la vieille ville, où le Festival est implanté.
Nous longeons d’un bon pas, sous un soleil généreux, les quais de l’Odet, nous
dépassons la fête foraine, repérons les stands du Quai en Fête et l’Espace
Gradlon sur la rive opposée, ce dernier trônant comme le Saint des Saints sous
sa toile blanche dans la lumière du matin. Enfin, non loin d’un parking réservé
aux cars des bagadoù (qui se chauffent déjà en vue du championnat de cet
après-midi), nous trouvons un bar ouvert et en profitons pour prendre un café.
J’en profite aussi pour envoyer un SMS à Laëtitia, déjà sur place depuis la
veille, pour lui signaler notre arrivée et où nous sommes… Après être ressortis
du café, nous reprenons tranquillement nos pérégrinations et nous nous
enfonçons dans les vieux quartiers de Quimper, superbes, du côté de la
cathédrale Saint-Corentin (à laquelle nous prévoyons de jeter un coup d’œil).
Nouveau SMS de Laëtitia, qui visiblement se trouve dans le secteur. Nous
finissons par déboucher sur la magnifique Place Terre au Duc (sans doute l’un
des plus beaux quartiers du Vieux Quimper). Nous avons perdu mon père en cours
de route. Il a dû pousser jusqu’à la cathédrale directement. Au centre de la
Place se dresse une très jolie fontaine entourée de faïence (eh oui, n’oublions
pas que Quimper, c’est le pays de la faïence Henriot). Nous nous asseyons sur
la margelle de la fontaine. Et, alors que ma mère et ma sœur vont jeter un coup
d’œil dans une boutique plus loin, j’entends, en provenance de ma sacoche (Tri
Yann bien sûr) retentir une vibration ainsi qu’un rire gazouillant de bébé… Oh
oh, par Toutatis, je crois que c’est mon portable qui sonne ! Laëtitia
m’appelle en effet pour me signaler qu’elle est tout près de la cathédrale. Une
fois que ma mère et ma sœur reviennent, je les préviens, et nous partons vers
la cathédrale, à la rencontre de Laëtitia. La foule commence à se densifier
dans les vieilles rues de Kemper, je regarde à gauche et à droite pour essayer
de repérer une tête connue. Mais à proximité de la cathédrale, alors que je
m’apprête à reprendre mon portable pour la rappeler, nous tombons sur
Laëtitia ! Presque un an après l’aventure lorientaise, nous sommes bien
contentes de nous revoir J .
Voici la première fille de la tribu tryanaute retrouvée ! J
Toutes les quatre, nous papotons tout en jouant un peu les touristes, côté
cathédrale…
Fin du premier épisode ! J Second épisode… plus
tard ! Mais ne vous inquiétez pas, çui-là, contrairement aux TGV, il va
arriver à l’heure… voulue ! J LOL !

 
Episode 2 : Dastum e Kemper

 
Après une petite visite de la cathédrale Saint-Corentin, comme il est
midi, nous trois, plus mon père qui nous a rejoint dans l’intervalle, et
Laëtitia, nous décidons de manger ensemble. Notre choix se porte sur un stand
de pataterie sur le Quai en Fête. Nous nous installons à une table sur les
bords de l’Odet. Sur la rive d’en face, des rumeurs de batterie train d’être
accordées nous parviennent depuis l’Espace Gradlon. Après la pause déj’,
Laëtitia repart de son côté, tandis que nous allons visiter le musée
départemental, tout proche des jardins de l’Evêché, où une autre scène est
dressée et où se déroulent 3 concerts par soirée (d’ailleurs, le grand Graeme
Allwright, l’un des « modèles » de nos loustics nantais, y est à
l’affiche le soir-même). Musée intéressant et assez riche, bien que j’ai
commencé à en avoir un peu marre au bout de 2 étages visités. Ensuite,
j’insiste pour qu’on retourne du côté de l’Espace Gradlon, repérer un peu mieux
comment se présentent les choses. De plus, Laëtitia nous a dit qu’elle n’avait
pas trouvé l’entrée. Nous traversons le pont et arrivons côté Gradlon. Nous
faisons le tour complet du chapiteau, et il n’y a AUCUNE indication sur
l’entrée, et personne n’est en mesure de nous renseigner. Nous arrivons de
l’autre côté du chapiteau, tout près de l’office de tourisme et d’une jolie
petite butte bien tranquille. Toujours aucune entrée indiquée. Tout le
chapiteau et ses dépendances sont entourés de grillage haut. Soudain, j’émets
un « Oh ! » d’agréable surprise : nous voyons Konan, à
l’extérieur d’un espace attenant au chapiteau, faire des allées et venues le
portable collé à l’oreille. En voyant ma mère, il s’est interrompu pour lui
dire bonjour. Moi je ne sais pas s’il m’a vue, mais en tout cas je lui fait un
coucou rapide de la main avant que nous repartions. A défaut de repérer
l’entrée des spectateurs, on aura localisé l’espace VIP ! Hi hi hi… Ca
aussi ça nous sera bien utile par la suite… Alors qu’on fait demi-tour, on voit
venir vers nous deux personnes : une jolie rousse dont le visage m’est
familier grâce au DVD, et une jeune fille brune… Lucile et Loriane ! On
s’était rapidement « aperçues » à Lorient un an plus tôt. Pour faire
court, depuis un an, Lucile et moi avons fait davantage connaissance grâce au
forum, à Facebook, à mon blog, et nous nous sommes découvert énormément de
points communs, tissant à cette occasion une amitié « virtuelle »,
mais véritable. On était donc ravies de se retrouver « en vrai » et
d’avoir l’occasion de faire véritablement connaissance !
On papote 5 min, puis nous trois nous retournons au cœur de la Vieille
Ville. Nous trouvons un point billetterie, renseignements, etc… Là, on nous
explique enfin que la route sera barrée à partir du pont pour l’entrée des
spectateurs, et que l’entrée du chapiteau serait ouverte à ce moment là. Enfin
une réponse !
L’après-midi s’égrène, par notamment des danses à l’Espace
Saint-Corentin, où jouent des sonneurs de notre connaissance, Tanguy Josset et
Yannick Martin. Quand nous décidons que l’heure est venue de retourner au
Gradlon, nous cherchons en vain un stand quelconque de sandwichs, et nous finissons
par nous rabattre sur un saucisse-frites. Nous allons nous asseoir sur un banc
au bord du quai pour manger. Les échos des balances nous parviennent :
j’appelle Laêtitia, qui me dit qu’elle est sur la  butte derrière le chapiteau avec Lucile et
Loriane. Nous les rejoignons sur la butte au pied du Mont Frugy et savourons
bien tranquilles les balances (sans l’image, mais avec le son !). Le Bagad
de Nantes répétant Divent an dour nous donne la chair de poule, et nous
chantons à tue-tête les Lalalala lalalala. Alors qu’on décide de se bouger pour
aller faire la queue, Lucile attire mon attention plus haut : on voit un
garçon brun à lunettes. Je pense avoir identifié Guillaume, mais je n’ose pas
l’appeler. Nous faisons donc demi-tour. Quand soudain Laëtitia se met à faire
de grands signes de la main. Voilà que nous retrouvons 3 autres filles de la
tribu, et pas des moindres : notre Elodie nationale (et son zoli T-Shirt),
Maud et Lila.

    Nous finissons par aller faire la
queue : coup de chance, il y a encore très peu de monde. D’autres membres
de la tribu nous rejoignent : Angélique, Paty et Jean-Luc, Thérèse, entre
autres. A chaque fois, c’était cris de joie et embrassades. Au final, la
prophétie de Kan ar Kann s’est réalisée : c’était un Dastum e Kemper, un
rassemblement à Quimper ! Et surtout, à l’exception de Vivi et
Jean-Pierre, c’est toute la tribu tryanaute des Inondés de Lorient qui a été de
nouveau réunie sous le ciel cornouaillais. Nos signes amicaux ayant eu raison
de leur timidité, Guillaume et son pote nous rejoignent. Ma mère, ma sœur et
moi retrouvons également un couple très gentil dont nous avions fait la
connaissance au concert de Concarneau en 2010, et que nous avions revus aussi à
Lorient. Pendant tout le temps de l’attente, nous bavardons, rigolons et
chantons à qui mieux-mieux (Les filles de Redon, ou encore Le capitaine de
Saint-Malo sous la direction artistique d’Elodie ! LOL !). Tout en
observant, impressionnés, la queue interminable qui s’étale le long des quais
de l’Odet.
20 h… Toujours rien… 20 h 15… On attend que les bus aient fini de
circuler pour rentrer… 20 h 30, la sécurité et les flics bloquent la rue avec
des barrières. Mais il y a un problème : une bonne femme un peu bizarre,
qui veut sans doute resquiller, fait tout un foin et refuse de quitter le
périmètre de l’Espace Gradlon. Alors, excédés, impatientés, on se met tous à
brailler à l’unisson : « On veut rentrer ! On veut
rentrer ! ». Enfin, la foule et nos cris ont raison de la
sorcière ! Allez, du balai la mégère ! Elle dégage. Et là, enfin, des
responsables du service de contrôle, assez jovials, d’ailleurs, nous ouvrent le
passage et nous recommandent de ne pas courir… A l’abordaaaaage !

    Fin du second épisode !

 

     Episode 3 : Kemper en(chant)é !

    Sitôt le talon de mon billet détaché, je
passe en trombe la barrière. Malgré les conseils du gars du service de
contrôle, et ma mère qui me répète Ne cours pas ne cours pas, devinez ce que je
fais ? Je galope en direction du chapiteau, et de l’entrée proche de la scène
qui a été ouverte ! Je suis dans les premières. Laëtitia et Lucile sont
parties comme des flèches. Histoire de motiver mes troupes, je crie :
« Allez Lulu, à l’abordage ! ». Et rapidement (beauuucoup plus
rapidement qu’au Slipway l’an dernier), nous pénétrons dans le chapiteau et
arrivons au pied de la Sainte Scène. Ce soir, il n’y aura ni bâbord ni tribord,
puisqu’il n’y a pas d’avancée de scène. Mais tant qu’on est devant, n’est-ce
pas le plus important ? J Aux côtés de Lulu,
Loriane et Laëtitia, je prends possession de la barrière et du premier rang,
côté droit de la scène. Le reste de la tribu nous a suivies de près. Mais
Elodie et Maud, ayant retrouvé Lila qu’elles avaient perdu de vue dans la
foule, ont migré au milieu. Ma mère se retrouve aussi au milieu, elle
insiste : « Viens au milieu, y a Elodie et Maud qui y sont ». Au
début, je refuse de bouger de la barrière, mais elle insiste tellement que je
finis par la rejoindre au milieu… me retrouvant au deuxième rang… Boooon, c’est
vrai que au milieu, j’aurais une meilleure vue de la scène qu’à l’extrémité
droite du premier rang, mais quand même… Pour le principe je suis contrariée
d’avoir été éjectée du premier rang. Je me retrouve donc juste derrière Paty et
Jean-Luc, proche d’Elodie, Maud et Guillaume… et juste en bordure de la
« marche » que forme le bord de la barrière (haute). Ce qui ne me met
pas spécialement à l’aise : déjà, comme je suis astigmate, je n’ai pas de
relief, donc un problème d’anticipation, mais comme tout humain normalement
constitué, je n’ai pas de rétroviseurs arrières. Du coup, j’avais peur qu’un
pas en arrière malheureux me fasse tomber. Je demande donc à ma mère de se
mettre juste derrière moi pour me rattraper en cas de chute. Et effectivement,
deux fois j’ai failli me casser la gu***, première fois à la  fin du Retour de la croisade, deuxième fois à
la fin de Kan ar Kann, rattrapée par ma mère, et par Jean-Luc, qui m’a agrippé
le bras la deuxième fois. J’étais en mode « Concert Cascades »…
Huuummm… Bon, passons…
La scène est d’une hauteur raisonnable, donc on aura une visibilité
parfaite. Pour ceux qui sont dans les gradins, il y a des écrans géants sur les
côtés. En plus des barres d’éclairages habituelles, le Festival a rajouté
d’office pour tous les artistes passant sur cette scène des espèces de panneaux
pleins de petites loupiotes. D’ailleurs les effets produits par ces panneaux me
plaisaient assez moyennement. Très rapidement, le chapiteau est plein comme un
œuf. A peine quelques minutes avant l’entrée en scène, nous avons l’occasion de
voir Delphine et de la saluer. Comme l’ont souligné les autres, on a rarement
vu un concert commencer aussi rapidement une fois entrés. 21 h 10
environ : l’intro sidérale de Na I ri o est lancée, et la scène, grâce aux
projecteurs et panneaux de lampions, est tout de vert éclairée. Nos flamboyants
dans leurs atours rummadiens investissent progressivement la scène. En raison
d’un problème technique, Konan ne nous fait pas l’intro au pibgorn. Cette
entrée s’achève par l’arrivée de Jean-Paul, Jean et Jean-Louis, ovationnés
comme il se doit ! J

    Avec Na I ri o, c’est un show survitaminé
d’1 h 45 qui commence. L’ambiance était excellente et le public très
participatif, sur les Alouééééééé fa la louéééé du Baleinier autant que sur les
paroles de La jument ou les Hali halo du Capitaine de Saint-Malo (THE surprise
de la soirée). Le programme a déjà été détaillé auparavant, je ne vais donc pas
y revenir. Guillaume a dit dans son CR avoir été déçu de la set-list : ce
n’est pas mon cas. Au contraire, elle m’a plu, je l’ai trouvé parfaitement
équilibrée. C’était probablement, avec Lorient, le concert le plus équilibré
auquel j’ai assisté, avec, peut-être, un peu plus de moments rock (et Le
chasseur de temps, l’un des titres les plus remuants en concert, était
idéalement placé).
Je pourrais en écrire des pages, alors quelques anecdotes au
débotté :

-        
On a chanté les Alouéééé Fa la louéééé mieux qu’à
Strasbourg selon JL…

-        
Quand Jean-Louis conclut le conte des Néréides, Jean VI
le Beau fait sa star (pour rire) et fait mousser, refusant de commencer à
chanter tant qu’il n’a pas reçu un nombre d’ovations suffisant ! MDR,
sacré Jean !

-        
Juste après, Jean-Louis annonce : « L’année
dernière, on a entamé la tournée des 40 ans, et on va la poursuivre jusqu’au 50ème
anniversaire. Alors on a décidé de vous ressortir quelques vieilleries des
tiroirs… comme ceci ». Pendant qu’il parle, on voit Jean-Paul s’emparer de
sa guitare, Jean de son banjo. Mon cœur s’emballe : je pressens Pelot ou
Johnny Monfarleau. Les premières notes retentissent, et je pousse un hurlement
de joie (je n’ai d’ailleurs pas été la seule) : c’est Pelot !!!!!
Pelot est de retour !!! D’avoir ma chanson préférée pour la première fois
à Redon j’étais super heureuse, à Lorient c’était encore plus magique, mais
trois fois de suite… Pfff… C’est le pied ! Nous lui réservons une telle
ovation qu’à la fin, Jean-Paul s’incline bien bas en étreignant sa guitare.

-        
Marie-Jeanne-Gabrielle, toujours aussi émouvante…

-        
L’intro de Si mors à mort a été étoffée, et c’est à
pisser de rire : Charles VIII le minable était-il plus con que laid ou
plus laid que con ? Les paris sont ouverts. Après s’être fracassé le haut
de la gueule sur le linteau d’une porte du château d’Amboise, le verdict est
tombé : il est décidément très con, et bien meilleur mort que
vivant ! LOL !

-        
Prestation toujours magistrale de nos maistres
tambourineurs de Plougastell-Daoulas Freddy et Gégé sur Gavotten ar
seizh ! Extra ! Et Jean-Louis a bien fait mousser le public en les
présentant.

-        
Marion et son conte désormais culte :
d’anthologie.

-        
Le chasseur de temps a bien fait monter la température
sous le chapiteau du Gradlon, déjà très chaud ! J
D’ailleurs, je le sais de source sûre : avec Tri Yann et les Du, la fièvre
est probablement montée à 40, voire plus… (mais est-ce en degrés ou en
années ? Les deux !).

-        
Jean-Louis arpente la scène d’un pas martial sur Le
retour de la croisade…

-        
Divent an dour : comme toujours, un grand moment,
un moment d’émotions et de frisson. Surtout quand il y a un bagad en renfort… Le
Bagad de Nantes a été musicalement parfait ! Et nos Lalalala Lalalala…
l’ont été aussi, au point que Jean-Paul a salué les mains jointes !

-        
Les Lamentations sont jouées également, en l’occasion
de la commémoration, en ce 28 juillet, de la bataille de Saint-Aubin du
Cormier. Par contre, Gégé a eu un gros problème d’amplis au niveau de sa
guitare. Ce qui fait que le résultat a été, selon moi, moins bien qu’à Lorient
(ce titre me fait toujours un peu bizarre en concert, de toute façon).

-        
La jument : Sur la vidéo d’An Tour Tan, on voit
Jean-Paul partir en fou rire au moment ou Jean-Louis enlève sa chemise. Je
crois que c’est parce que Jean a mimé un strip-tease à ce moment-là !
LOL ! Ensuite, lorsque Jean-Louis nous fait hurler les paroles, Jean le singe,
sous l’œil rigolard de Jean-Paul, et fait mine de regarder sa montre. Enfin,
les métamorphoses c’est bien typiquement celtique, puisque la belette s’est
métamorphosée en… crevette ! J Fou rire
garanti !

-        
Les prisons : La fille du geôlier oublie
d’apporter à boire et à manger au prisonnier. Pôv’ type, ça lui suffit pas
d’être condamné à la pendaison, faut aussi qu’il crève la dalle ! MDR
MDR !

-        
2ème rappel : Le capitaine de
Saint-Malo ! Nous avons pris un malin plaisir à hurler les refrains, et
les cochonneries des couplets ! LOL ! D’ailleurs, j’ai appris quelque
chose : le refrain hali halo vient du verbe maritime « haler ».
Moi j’aurais écrit Hali comme Ben Ali et Halo à peu près comme l’interjection
téléphonique ! Je me suis couchée moins bête ! LOL !

-        
Il y a eu un certain nombre de problèmes de sono
pendant le concert, assez rapidement résolus pour la plupart, mais c’est tout à
fait excusable. C’est plus compliqué de s’accorder sous un chapiteau.

-        
Final sur les chapeaux de roues avec Je m’en vas et le
Bagad. Après, double salut final : nos Tri Yann seuls, puis avec le bagad
ensuite. A ce moment là, une musicienne du bagad s’est glissée entre Jean et
Jean-Paul. Une dame d’un certain âge, blonde… Je crois que c’est la sœur de
Jean-Louis, qui est au Bagad de Nantes…

-        
Jean-Louis annonce après la longue ovation que nous
leur réservons : « Et maintenant, Sonerien Du ! » Clap de
fin du concert après 1 h 45 de pure folie. Mais pour nous les Tryanautes, ce
n’est pas tout à fait fini…

 
Fin du 3ème épisode !

 

 

 

 

    Episode 4 : Kemper prolongé !

 

    Nous autres, la tribu Tryanaute, nous nous
extirpons des deux premiers rangs et nous nous faufilons vers la sortie du
chapiteau, sans rester voir les Sonerien Du (à l’exception de Paty, Jean-Luc et
Thérèse, qui restent). Une fois dehors, dans la nuit quimpéroise, nous nous
dirigeons résolument vers l’Espace VIP. La zone est comme il se doit grillagée
et close de barrières. Là, on nous informe (avec amabilité, d’ailleurs) que les
Tri Yann sont avec les « officiels » (maire de Quimper, directeur du
Festival et tout le bataclan) et doivent jouer un ou deux titres avec les Du.
Par conséquent, ils ne seront pas disponibles avant une bonne heure. Peu
importe, on attendra ! Je sais pas si je réussirais à convaincre ma mère
de poireauter pendant une heure, mais j’espère que quelques uns arriveront à
s’échapper de l’entrevue avec les gros bonnets… Nous allons nous asseoir sur
les marches de l’office de tourisme attenant à l’Espace Gradlon, et patientons
sagement. Lucile et moi en profitons pour bavarder. Rapidement, « Hérisson
joli » (Jean-Luc ! LOL) quitte les lieux avec sa voiture. Puis une
autre silhouette familière, grande, s’approche : ouiiii, Freddy
arrive ! Nous nous relevons pour venir à sa rencontre. Arrivé au grillage,
il nous balance une question pour le moins incongrue : « Vous avez
des cacahuètes ? ». Alors on lui répond du tac au tac :
« Pour nous ou pour toi ? ». Freddy : « Ben, pour moi,
chuis votre singe en cage, il me faut des cacahuètes (parce qu’il était
derrière le grillage) ! » Explosion de rire dans la tribu
Tryanaute ! Dis donc, le ton est donné pour l’après-concert ! Freddy
ouvre la porte grillagée et nous rejoint. Même si je n’ai pas pu voir
Jean-Louis, mon « chouchou », ce soir-là, j’ai énormément apprécié
cet après-concert, presque autant que celui de Lorient, car il n’y avait que
nous, la quinzaine des plus fidèles, et eux. Et comme on était entre nous,
entre potes… Il fait la bise à Elodie, à Maud… Et comme je suis avec elles,
Freddy me fait la bise sans façon ! Hoooo, la vache !
Yahouuuu !!! C’est la première fois qu’un membre du groupe me fait la
bise ! Même si je ne suis pas très « bisou » en règle générale,
ni cœur d’artichaut, je me suis sentie toute drôle !
Jean arrive lui aussi. Il reste derrière le grillage, mais passe un
moment à causer et rigoler avec toute la bande. Par exemple, on a appris tous
les détails sur sa pelouse, ou encore, débonnaire et plein de bonhommie comme à
son habitude, il a fait (pour rire) l’éloge de la flemmardise ! MDR !
On a passé un bon moment et bien rigolé avec Freddy aussi. Il plaisante avec
Laëtitia à propos de la pluie (je ne sais plus pourquoi d’ailleurs), et nous
pose une colle : « Vous vous rappelez, c’était quoi mon premier
costume officiel dans Tri Yann ? ». On se creuse la tête pour se
rappeler. « Le loup ? » « Non, c’était après ». Quand
soudain, j’ai une illumination et je m’exclame « L’enchanteur
Merlin ! » Freddy : « Voilàààà ! ». A partir de
là, il nous taquine, prétendant que pour Luçon il a lutté contre les éléments,
mais qu’à Lorient il a fait exprès ! LOL !
Au cours de cet après-concert, Freddy s’est également découvert une
nouvelle vocation : celle de portier ! A chaque fois qu’une personne
ou une voiture voulait sortir, il ouvrait le grillage. D’ailleurs, il ouvre la
barrière à Konan, qui s’en va avec sa voiture, et nous réservons une haie
d’honneur à « William Wallace ». Au volant, Konan était mort de rire
en voyant la haie d’honneur.

    Christophe (visiblement crevé) arrive
également, avec Delphine. Il fait la bise à tout le monde, comme Freddy, et
serre la main des deux seuls mecs présents, Guillaume et son pote.

    On a vraiment tous passé un excellent
moment après le concert, nos sourires et nos mines joyeuses en témoignaient.
Guillaume, qui rencontrait le groupe pour la première fois, n’a pas beaucoup
parlé mais était visiblement aux anges ! (n’est-ce pas Guillaume ?).
Au bout d’un certain temps, ma mère, ma sœur et moi partons. Jean-Louis
et Jean-Paul ne sont pas encore arrivés, mais l’heure tourne… Tant pis, on les
verra à Pleudihen ! Nous disons au revoir aux copines, et à bientôt à
Pleudihen à Freddy et aux filles que nous retrouverons là-bas. Nous retournons
à la voiture, où mon père nous a devancées, et faisons, ravis de notre journée,
les 60 km du retour…

    THE END !!!

 

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Lendemain de fête

    J’ai passé une EXCELLENTE journée hier à Quimper au Festival de Cornouaille! :) Temps superbe, belle ville, de super moments passés avec les copines Tryanautes, et surtout un très très bon concert de Tri Yann à l’Espace Gradlon!!! :) :) :) Comme les Sonerien Du devaient passer après eu, le concert était un peu plus court que d’habitude (environ 1 h 45). Ce n’était pas une « version courte » (les versions courtes du concert font en général moins d’1 h 30), ni une « version longue » (plus de 2 h): c’était plutôt une version intermédiaire. Nos Tri Yann étaient en très grande forme, le chapiteau était comble et l’ambiance du tonnerre! Le concert a été excellent, malgré quelques petits problèmes de son. La set list était top, elle m’a beaucoup plu: le programme était en effet parfaitement équilibré entre vieux tubes et titres récents, et alternait intelligemment moments planants ou recueillis et moments décapants. Le Bagad de Nantes a accompagné le groupe sur Divent an dour et Je m’en vas. Mais LA plus grosse surprise du concert, ça a été Le capitaine de Saint-Malo au deuxième rappel en lieu et place de Pour faire de bonnes crêpes!!! :) Ce chant de marins, enregistré à la base en 1985, va être rejoué à 2 ou 3 concerts pour les besoins d’un enregistrement. Autant vous dire que nous avons pris un malin plaisir à hurler les refrains et… les cochonneries des couplets!!!! :) MDR! A la fin du concert, plutôt que de rester pour les Sonerien Du, mes amis et moi sortons du chapiteau et nous nous dirigeons vers l’espace VIP pour l’après-concert. Jean, Freddy et Christophe sont venus nous rencontrer et discuter avec nous. On a passé un bon moment avec eux et on a bien rigolé! Freddy et Christophe m’ont même fait la bise! Whouuaoh!! :) Je me suis sentie toute drôle, même si je ne suis pas très « bisou » en règle générale! :) On a fait une haie d’honneur à Konan qui quittait les lieux avec sa voiture. En revanche, Jean-Louis et Jean-Paul étaient avec les « officiels » (maire de Quimper, directeur du Festival et tout le bataclan) et ne sont venus que bien plus tard. Ce qui fait qu’on les a ratés, puisque on est partis avant leur arrivée. Dommage, j’aurais voulu voir Jean-Louis, papoter deux minutes, avoir ma photo-souvenir (et éventuellement une bise… :) ): ben quoi, c’est mon « chouchou », ça te pose un problème? :) Mais on pourra le rencontrer à Pleudihen dans deux semaines, y a pas de doute là-dessus!

  Merci Tri Yann pour cette excellente soirée, merci le Cornouaille, et merci les copines!!! :)

  Vivement Pleudihen sur Rance!!! J-13!!! :) :)

    Emilie, alias Celtic Chroniques, très heureuse! :)



Festival de Cornouaille 2012: du bon dans les oreilles!

    Après le programme du Festival de Cornouaille 2012, voici une petite playlist des artistes qui y sont invités. Une playlist sur le FIL 2012 va suivre prochainement. Je mets les artistes par ordre chronologique de passage:

 

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    Sharon Corr, violoniste et compositrice attitrée du groupe The Corrs fondé avec son frère et ses deux soeurs, s’est lancée, comme sa cadette Andrea, dans une carrière solo. Ci-dessus, Mna Na H Eireann joué à l’Alhambra de Paris. Sharon Corr sera la première tête d’affiche à se produire à l’Espace Gradlon…

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    Ce sera probablement l’un des événements de ce Cornouaille 2012. Gabriel Yacoub, fondateur du mythique groupe folk-médiéval Malicorne, dissous il y a plus de 25 ans, et son ex-femme Marie Sauvet (elle aussi fondatrice du groupe) se lancent dans un spectacle commun mélangeant des incontournables de Malicorne, en particulier du célèbre album Almanach, et de nouvelles compositions. Ce spectacle est intitulé Almanach Tour. Voici l’un des nombreux tubes du groupe: Les Tristes Noces, extrait d’Almanach

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    Autre événement: le célèbre groupe de folk-rock britannique Jethro Tull sera présent à Quimper à l’occasion de la tournée This is a brick back Tour.

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    Loreena McKennitt, la célèbre harpiste et chanteuse canadienne, sera de retour au Cornouaille quatre ans après son dernier passage. Ci-dessus, le titre The Mummer’s dance en live…

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    Les Goristes (mot valise associant « goret » et « choriste »), le fameux groupe de chanson humoristique originaire de Brest, fête ses 20 ans d’existence et sera en concert le jeudi soir à l’Espace Evêché. Ecoutez ce titre hilarant, Le cassoulet politique, qui vous parlera forcément en cette année très… électorale. Avec les Goristes, comme le disent les musiciens eux-même, c’est 800 kg de bonne humeur!

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    Red Cardell, groupe de punk-rock quimpérois qui fête lui aussi ses vingt ans de scène, présentera en première mondiale sa nouvelle création Fest-rock réalisée avec le Bagad Kemper. En voici un petit aperçu…

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    TiTOM, un nouveau groupe de la scène bretonne, où la bombarde est reine et se marie allègrement avec différents styles musicaux.

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    Ce sera THE événement du Cornouaille pour moi :) :)  :) : le 28 juillet, Tri Yann en concert à l’Espace Gradlon pour une nouvelle grande célébration de « 40 ans de scène bretonne » (selon l’intitulé du spectacle) avec des invités!!!! Hâaaaaaate!!!! Ci-dessus, vidéo amateur de l’un des nombreux moments mémorables du concert de folie à Lorient en août 2011 (désormais immortalisé sur DVD): The Eyes of My Bonnie Mary avec Jimme O’Neill et le Bagad Brieg en guests spéciales! Ca déchire!!!! :) Pas vrai, Lucile??? :-)     

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    Ils sont programmés à l’Espace Gradlon le même soir que Tri Yann… Sonerien Du, célèbre groupe de fest-noz, va fêter lui aussi ses 40 ans de scène. Titre Marie bas de laine

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    C’est l’un des événements, et l’une des grosses suprises de la programmation du Cornouaille: Graeme Allwright à l’Espace Evêché. Si Hugues Aufray est le doyen du folk français, lui est l’un des doyens du folk tout court! Le chanteur néo-zélandais d’expression française, a écrit d’innombrables tubes passés dans la mémoire collective (on les connaît même si on ne s’en doute pas…). Il fait partie de ceux, avec Hugues Aufray et Bob Dylan, qui ont donné le goût de la musique à trois loustics nantais qui roulent maintenant leur bosse depuis 40 ans… Ci-dessus, la tendre ballade Petit garçon, qui m’a causé un grand choc…*

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    Merzhin, le groupe de rock celtique de Landerneau, se produira lui aussi à l’Evêché. Titre Ma Las Vegas Parano. Même si je ne cours pas derrière non plus, et même si je n’irais pas les voir, je reconnais que c’est drôlement pêchu, et que ça donne de « l’adrénaline » (en référence au titre de l’album d’où est extrait ce morceau…).

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    Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra, Corfu. Ce que tout le monde ne sait pas forcément, c’est que le célèbre réalisateur serbe est aussi musicien. Sa musique me fait un peu penser à celle de Goran Bregovic. Avec son groupe The No Smoking Orchestra, il aura la lourde charge de clore le Cornouaille 2012, en assurant le dernier concert de l’Espace Gradlon.

    Bonne écoute à tous! :)

    * Petit garçon de Graeme Allwright m’a causé un grand choc. En effet, en recherchant les morceaux des artistes du Cornouaille sur YouTube pour agrémenter cet article, j’ai pris pour lui Petit garçon complètement au hasard… Et là, j’ai été ramenée 16 ans en arrière! C’est le refrain « Quand tes yeux se voilent/ Ecoute les étoiles… » qui a tout déclenché: en fait, j’ai appris cette chanson en maternelle, à l’âge de 5 ans, et dans une fulgurance je m’en suis souvenue! J’aimais beaucoup cette chanson à l’époque où je l’ai apprise, mais je pensais qu’il s’agissait d’une quelconque chanson pour enfant, d’une comptine… JAMAIS je ne me serais doutée que c’était un titre de Graeme Allwright, jamais, jamais! :) Moi qui pensais ne rien connaître du répertoire de Graeme Allwright, je découvre que je me suis trompée… Ca me donne envie de creuser un peu plus… En tout cas, en redécouvrant Petit garçon, je me suis sentie toute drôle. Etrangement émue de revenir 16 ans en arrière…



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